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Monday, 20 May 2013

syrie: divers scenarios / assad, base de solucion política: las urnas

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 http://www.lorientlejour.com/article/815131/la-menace-de-partition-de-la-syrie-entre-fantasme-et-realite.html

La menace de partition de la Syrie, entre fantasme et réalité 

Antoine AJOURY
20/05/2013

Deux experts dissèquent pour « L’Orient-Le Jour » les enjeux et les conséquences au niveau local et régional de l’éclatement du régime de Damas.



La menace est là. Fictive ou réelle, elle est désormais sur toutes les lèvres. Plusieurs dirigeants arabes, turcs et mondiaux ont mis en garde contre l’éclatement de la Syrie où une guerre civile fait rage depuis plus de deux ans. Au Liban, le leader druze Walid Joumblatt a récemment dénoncé la politique du président syrien Bachar el-Assad qui vise à diviser le pays. Auparavant, le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a accusé les Occidentaux de vouloir la partition de la Syrie.

Sur le terrain, la division de facto des régions sous le contrôle des rebelles et de celles sous le contrôle du régime stagne depuis quelque temps. Toutefois, les derniers combats qui ont eu lieu à la frontière libanaise autour de plusieurs villages chiites formant un couloir reliant le littoral syrien à la capitale, combinés aux massacres qui ont eu lieu à Banias, semblent inaugurer une nouvelle phase dans le conflit syrien.

Pour Fabrice Balanche, maître de conférences à l’Université Lyon 2 et membre du groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient à la Maison de l’Orient, « la Syrie est aujourd’hui, de fait, divisée en trois zones : le Nord-Est dominé par les milices kurdes, le Nord globalement tenu par l’opposition “arabe”, la région côtière et le Sud entre les mains du régime. Ces lignes de front ne bougent pratiquement pas depuis une année. Les forces de Bachar el-Assad reprennent quelques territoires comme Qousseir, la rébellion s’empare d’un aéroport militaire supplémentaire dans le Nord, mais globalement, nous avons une opposition “Syrie du Nord” contre “Syrie du Sud” qui s’installe dans le temps ».

Toutefois, le chercheur français estime que Bachar el-Assad et la Coalition nationale syrienne se posent tous les deux en défenseur de l’unité de la Syrie.
Selon lui, « le but de Bachar el-Assad n’est pas de construire un réduit alaouite, mais de conserver le pouvoir sur l’ensemble du territoire syrien. Il est persuadé de pouvoir l’emporter à terme par sa stratégie de contre-insurrection. Tant qu’il possède le soutien de la Russie et de l’Iran, que l’insurrection demeure incapable de passer du stade de la guérilla à celle d’une organisation unifiée, il conserve toutes ses chances de l’emporter. La Coalition nationale syrienne et la plupart des autres mouvements d’opposition refusent également toute partition de la Syrie. En revanche, les partis kurdes, qu’il s’agisse du PYD, branche syrienne du PKK, ou du PDK, affilié au parti de Massoud Barzani, militent pour une large autonomie du territoire kurde qui débouchera à terme sur une indépendance ».


Mais bien que la partition ne soit pas l’objectif des deux principaux belligérants, elle peut résulter de la défaite d’un des deux camps sans que l’autre ne puisse totalement le vaincre. « Prenons le cas de l’effondrement éventuel du régime de Bachar el-Assad
. Le président syrien, sa famille et les hauts responsables peuvent espérer trouver refuge à l’étranger (Iran, Russie ou Amérique latine), mais qu’adviendra-t-il des cadres moyens de son régime et des centaines de milliers d’exécutants, agents des services de renseignements (moukhabarate), soldats, paramilitaires (chabbiha) et même les simples fonctionnaires, alaouites ou non, qui participent ou sont accusés de participer à la répression par les oppositions ? » se demande ainsi M. Balanche, ajoutant : « Ils n’ont pas les moyens de s’exiler, et surtout vers quelle destination ? La montée en puissance des groupes jihadistes dans l’opposition armée leur fait craindre le pire, d’autant que l’opposition politique, à travers la Coalition nationale syrienne, ne leur apporte guère de garanties sur une éventuelle réconciliation nationale. La situation des anciens cadres baassistes du régime de Saddam Hussein fait jurisprudence en Syrie puisque ces derniers, après avoir été chassés de l’armée et de l’administration, n’ont même pas le droit de se présenter aux élections. »


Plusieurs scénarios

Pour sa part, le politologue libanais et enseignant à l’Université américaine de Paris Ziad Majed propose plusieurs scénarios, en examinant les positions des belligérants, le déroulement des combats, de même que la carte des massacres commis par les chabbiha du régime.


« D’abord le scénario A qu’Assad essaye de défendre jusqu’au bout : une survie politique et une participation à une transition politique en tant qu’acteur incontournable dans une Syrie qui reste unifiée. Ceci consiste à défendre le contrôle de Damas sans laquelle ce scénario n’est ni possible ni sensé. Or le contrôle de Damas “nécessite” l’occupation par le feu de ses quartiers sud et de ses banlieues rebelles, et le contrôle de l’accès direct à la capitale à partir du littoral, bastion du régime. Cet accès passant obligatoirement par Homs explique la violence des combats dans cette ville et ses alentours (et la participation du Hezbollah depuis juillet 2012 dans ces combats). Il explique également certains massacres visant à vider des villages de cette même région de leurs populations sunnites. Pour le reste, l’important pour le régime est de rendre la vie impossible dans les autres régions “libérées”. Assad veut également pousser une partie de la population à “regretter” l’ancienne “stabilité”. »

Toujours selon M. Majed, le scénario B, si Damas devient indéfendable ou si elle tombe, consiste à se replier vers le littoral (élargi) en « annexant » Homs et une partie du rif de Hama. Assad devra se montrer capable de défendre une enclave ayant une bonne infrastructure et ayant les moyens d’autosuffisance économique.
« Ceci suppose néanmoins que les alaouites suivent Assad et le maintiennent comme leader de leur “territoire” , ce qui n’est pas à mon avis évident. Une grande partie d’entre eux se battent à ses côtés aujourd’hui par esprit de “assabiyya” et avec la conviction de garder le pouvoir. En revanche, se battre en retrait pour une enclave qui leur était acquise et mettre leurs villes et villages directement sous le feu me semblent difficiles à tenir sur le long terme sans que des tensions “internes” et des demandes de comptes n’émergent », explique le politologue libanais.
Du côté de l’opposition – soutenant la lutte armée –, « il me semble qu’il y a un seul scénario : combattre jusqu’à la chute du régime. Cela implique la prise de Damas puis la reconquête de Homs avec le refus de toute création d’une ligne de démarcation menant à une possible partition », affirme M. Majed, rejoignant ici l’idée de M. Balanche.

Il existe en outre un quatrième scénario, de facto, qui n’est ni la partition ni la victoire décisive d’un camp sur l’autre. C’est la continuation dans une configuration comme celle que nous vivons actuellement : le régime maintient son contrôle de Damas, prend ce qui reste de Homs, perd une partie de ce qui reste de ses positions dans le Sud, l’Est et le Nord, sans pour autant s’effondrer. « Nous pourrions alors aller vers l’installation d’un effroyable statu quo auquel le monde peut s’habituer », avertit Ziad Majed.

Solution instable ?

Supposons toutefois le pire des scénarios, à savoir la partition de la Syrie. Serait-il plausible, viable, avec la création de régions autonomes kurdes, druzes, alaouites ?
Pour Ziad Majed, la réponse est négative. « Nous oublions qu’il y a aujourd’hui des centaines de milliers de réfugiés sunnites arabes dans le littoral qualifié d’alaouite, dans Soueida qualifiée de druze et dans le Nord-Est kurde. Cela rend toute partition temporaire instable pour des raisons internes à chaque “canton” avant même de parler des enjeux régionaux », explique-t-il.

Par contre, des régions autonomes, une décentralisation administrative élargie et même une forme de fédéralisme à l’allemande ou à l’espagnole, par exemple, semblent des situations plausibles pour une future Syrie, ajoute le politologue libanais. Pour lui, « il faut sortir à la fois de l’idéologie centraliste baassiste, de même que du référent malheureux irakien du post-Saddam. La décentralisation élargie pourrait dans ce cas être un compromis... ».

Fabrice Balanche est de son côté beaucoup plus pessimiste : « Il est clair que la fragmentation territoriale sur des bases ethnico-confessionnelles s’est renforcée pour des raisons sécuritaires (alaouites, druzes et chrétiens) ou idéologiques (les Kurdes). La victoire d’une opposition “arabe sunnite”, plus ou moins islamiste, ne fera qu’accentuer le phénomène. Car nous aurons une redéfinition de la “nation syrienne” qui se fera non pas sur des valeurs laïques, comme celles véhiculées par le Baas, mais ethnico-religieuses. Cela va conduire à l’exclusion des autres communautés et même des laïcs appartenant à la majorité arabe sunnite. La volonté de vengeance, liée à la violence du conflit, mais aussi de revanche après plus de quarante années de domination par les alaouites augure mal d’une réconciliation nationale dans le cadre d’un État fédéral. Je ne crois malheureusement pas à une solution médiane pour les minorités en Syrie. »

Alaouites et Kurdes

Le chercheur français revient sur sa thèse, « la région alaouite et le pouvoir syrien », où il conclut « qu’en cas de perte du pouvoir par la famille el-Assad, les alaouites n’auraient pas d’autre issue que de se séparer de la Syrie. Leur fief est aussi vaste que le Liban, son ouverture sur la mer et ses infrastructures économiques lui confèrent une autonomie potentielle (Le Fief des alaouites, Limes, mars 2013).
Le territoire kurde, quant à lui, est divisé en plusieurs entités d’Afryn (au nord d’Alep) à la frontière irakienne. La Haute Jezireh peut cependant constituer la base d’un territoire kurde autonome grâce à ses ressources agricoles et en hydrocarbures, qu’ils peuvent exporter via la Turquie et surtout le Kurdistan irakien ».
M. Balanche pose toutefois d’autres questions : quel sera le devenir des populations kurdes de Damas et d’Alep (un million au total) qui représentent le tiers des Kurdes de Syrie ? Quel sera également le sort des populations alaouites de Damas? La communauté druze aura plus de mal à constituer une région autonome car le Jebel Druze, au sud-est du pays, est un petit territoire, enclavé et dénué de
ressources. Il pourrait se tourner vers la Jordanie, comme il en a eu la tentation dans les années 1950, mais que deviendrait alors la majorité de la population druze qui réside dans l’agglomération de Damas ? Quant aux chrétiens, ils sont trop dispersés et divisés pour constituer une entité autonome. Tout comme dans le cas irakien, ils n’ont d’autre choix que de se placer sous la protection de groupes plus importants ou de partir, ajoute-t-il.


Conséquences régionales

Parler de partition de la Syrie, c’est aussi parler d’instabilité régionale. Ce qui, pour Ziad Majed, diminue encore plus la durabilité d’un scénario pareil. Dans ce cas, la Turquie (pour des raisons confessionnelles mais surtout nationalistes – Turcs/Kurdes), l’Irak (déjà en instabilité et en mobilisations et contre-mobilisations confessionnelles et ethniques – sunnites/chiites et Arabes/Kurdes), le Liban et même la Jordanie peuvent subir les ondes de choc et connaître de fortes turbulences politiques.


Pour M. Majed, l’Irak et le Liban sont les deux scènes les plus « volatiles » vu leurs démographies confessionnelles, la fragilité de leurs consensus nationaux et leurs terrains fertiles pour les confrontations irano-saoudiennes qui pourront s’intensifier.
Même constatation chez Fabrice Balanche qui considère que le conflit en Syrie, par sa dimension communautaire, alimente les clivages internes en Irak, puisque les tribus sunnites de l’Ouest soutiennent les rebelles syriens tandis que des volontaires chiites irakiens défendent le mausolée de saydé Zeinab. Quant à Massoud Barzani, il tente d’organiser l’opposition kurde. « La partition de la Syrie constituerait une menace pour l’intégrité de l’Irak, car les Kurdes et les Arabes sunnites voudront se rapprocher de leurs coreligionnaires syriens, ce qui accentuera la division de l’Irak, mais sans que cela n’aboutisse à une fusion des entités sunnite et kurde au sein du croissant fertile syro-irakien »,
estime-t-il.

Quid du Liban ? « Ces exemples peuvent inciter les Libanais à réfléchir aux scénarios possibles, car le pays du Cèdre ne sortira pas indemne d’une partition de la Syrie. Le débat sur la cantonisation du pays va se poser naturellement, le projet de loi orthodoxe sur le prochain scrutin législatif est symptomatique de l’échec des accords de Taëf », affirme Fabrice Balanche.
La Turquie est un État nation centralisé et prospère sur le plan économique, ce qui normalement devrait la mettre à l’abri d’une déstabilisation liée à la crise syrienne, ajoute-t-il. Le conflit syrien a sans doute poussé le Premier ministre turc Tayyip Recep Erdogan à négocier une sortie de crise avec le PKK avant que l’incendie n’embrase tout le sud-est de la Turquie. « Je pense que ce pays finira par jouer un rôle militaire en Syrie, au prétexte de la défense des minorités turkmènes. Cela pourrait se produire, si un réduit alaouite voyait le jour, pour contrôler l’accès à la mer de la Syrie intérieure via “le corridor de Lattaquié” », conclut M. Balanche.

Une étape nécessaire vers un avenir meilleur?

La région du Proche-Orient n’a jamais été autant en ébullition depuis les fameux accords de Sykes-Picot. Paradoxe des paradoxes, tous les régimes de la région, et surtout le Baas syrien, fustigeaient les « frontières artificielles créées par les colonisateurs ». Or, aujourd’hui, tous dénoncent un changement éventuel.
Ziad Majed estime que le discours dominant stigmatisait les accords de Sykes-Picot qui ont « déchiré » la région et créé des frontières artificielles. « Donc partitionner ce qui l’a déjà été une seconde fois semble un mal de plus... »Les frontières héritées de Sykes-Picot ne sont pas parfaites, mais aucune frontière n’est idéale, renchérit M. Balanche. Dès qu’on ouvre la boîte de pandore du redécoupage territorial, la violence se déchaîne.
Selon lui, « les régimes issus des indépendances ne sont pas parvenus à réaliser l’unité nationale. L’unité territoriale ne fonctionne que grâce à l’autoritarisme. Par conséquent, la remise en cause de l’autoritarisme interroge l’avenir des constructions territoriales existantes ».

« Le paradoxe est que, lorsqu’on évoque un redécoupage du Proche-Orient, les mêmes dirigeants accusent l’Occident d’une nouvelle entreprise coloniale. Cependant, on peut légitimement se poser la question de la viabilité des constructions étatiques actuelles au Proche-Orient, de la délimitation de nouvelles frontières qui auraient peut-être plus de sens pour les populations. Mais il faut être conscient du cortège de violences que cela entraînera. S’agit-il d’une étape nécessaire pour obtenir une stabilité durable dans le futur ? Le processus n’est-il pas déjà engagé en Irak et en Syrie ? » s’interroge enfin Fabrice Balanche.

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http://www.voltairenet.org/article178535.html

New Orient News (Liban)
Pierre Khalaf

20 mai 2013

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Elnashra.com (Site libanais indépendant, 15 mai 2013)
Naji Boustani 


Depuis le déclenchement de la bataille de Qoussair, dans la campagne de Homs, et la participation de combattants du Hezbollah et des comités populaires, il est clairement apparu que cette offensive dépassait la simple récupération d’un village par-ci et d’une bourgade par-là. Elle entre dans le cadre d’un plan militaire ayant des objectifs et des dimensions stratégiques. Comment a-t-il été mis en œuvre et à quelle étape sommes-nous actuellement :
- Première étape : L’attaque a commencé contre la colline de Mando, qui surplombe la plupart de la région de Qoussair, et contre un pont important qui relie les deux rives de l’Oronte. Le but était de localiser les positions des groupes armés et d’empêcher leur infiltration à l’ouest de l’Oronte. Les villages de Bourhaniyé et Radwaniyé, proches de la frontière libanaise, ont été pris d’assaut pour isoler les lignes de ravitaillement des miliciens de l’intérieur du Liban.
- Deuxième étape : La localité de Abel, qui relie les villes de Qoussair et de Homs a été occupée, dans le cadre d’un plan visant à resserrer progressivement l’étau sur Qoussair.
- Troisième étape : Une vaste offensive a été lancée pour prendre le contrôle de villages à l’ouest de l’Oronte, suivie quelques jours plus tard par une attaque d’envergure sur les villages à l’Est du fleuve. Les localités de Joussé, Saadiya, Sfarja, Khalidiyé, Qadish, Mansouriyé, Salloumié, Jarroussié, Sekmaniyé, Ouznité etc… ont été occupées. Les rebelles ont été contraints de se retirer vers l’intérieur de la ville de Qoussair.
- Quatrième étape : Une attaque a été lancée avec succès contre trois villages : Haidariyé, Doumeina-Gharbiyé et Ach el-Warwar, ce qui a permis de couper la route entre Qoussair et Homs, utilisée pour ravitailler en armes, nourritures et équipements les rebelles.
- Cinquième étape : Elle se déroule en ce moment. L’aviation syrienne bombarde les positions rebelles dans Qoussair, transformée en champs de ruine, en préparation de l’offensive au sol de toutes les directions.
Les objectifs de la bataille de Qoussair sont les suivants :
- 1. Préparer la bataille de Homs, dont la moitié est encore occupée par les rebelles, et qui était considérée comme le « berceau de la révolution » ;
- 2. Empêcher le déploiement des rebelles vers la campagne au nord de Damas et éviter qu’ils coupent la route Homs-Damas. Maintenir ouverte la route Tartous-Damas ;
- 3. Mettre un terme au ravitaillement des rebelles du centre de la Syrie à partir du Liban ;
- 4. Sécuriser une large zone du centre de la Syrie, sous le contrôle du régime, et protégée par le Hezbollah sur son flanc ouest.

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Bashar al Assad, líder sirio: “Renunciar sería huir; el pueblo decide si me quedo, no EE.UU.

Clarin, Buenos Aires

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-El terrorismo no puede ser el camino hacia las reformas. ¿Qué relación tiene un terrorista checheno con las reformas en Siria? ¿Qué relación tiene un terrorista venido de Irak, Líbano o Afganistán con las reformas en Siria? Ultimamente se han registrado unas 29 nacionalidades que combaten en Siria ... ¿qué relación hay entre todos ellos y el reformismo interno? Esto es ilógico. En cuanto a nosotros, le digo que hemos hecho reformas y ahora también tenemos una iniciativa política que incluye un diálogo. La base de cualquier solución política es lo que quiere el pueblo sirio, y esto lo rigen las urnas. No hay otra forma. En cuanto al terrorismo, nadie quiere dialogar con un terrorista. El terrorismo golpeó a EE.UU. y Europa; pero ningún gobierno dialogó con los terroristas. Uno dialoga con fuerzas políticas, pero no con un terrorista que degüella, mata y usa gases químicos.
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-Nosotros hemos partido de un título más grande que es dialogar con las fuerzas políticas. Ese diálogo conduciría a una Carta Magna que requiere de un referendum del pueblo. Esta Constitución dará mayores libertades. Las leyes se basarán en la nueva Constitución y es obvio que recojan libertades políticas y mediáticas. Pero uno no puede hablar de libertad de prensa sin que haya libertades políticas en general.
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-Nosotros optamos por dialogar con cualquiera que quiera dialogar, sin excepción. Siempre y cuando Siria tenga su decisión libre y soberana. Pero esto no incluye a los terroristas, ningún estado dialoga con terroristas. Cuando se deponen las armas y se acude al diálogo no tenemos problemas. Creer que una conferencia política detendrá el terrorismo sobre el terreno, es irreal.
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-Mi permanencia o no depende del pueblo sirio. No es mi decisión personal quedarme o irme. Es del pueblo. Si te quieren te quedas, si no te marchas. El asunto depende de la Constitución, de las urnas. En las elecciones de 2014 el pueblo decidirá.
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-Soy un presidente elegido y es el pueblo quien decide mi permanencia. Ahora, que alguien diga que el presidente sirio tiene que irse porque EE.UU. lo quiere o porque los terroristas lo piden, es inadmisible.
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-A Occidente sólo le importan los gobiernos que le sean leales. Ellos quieren un gobierno servil que haga lo que ellos quieran independientemente de su forma. Pero lo sucedido en Afganistán refuta eso. Ellos apoyaron a los Taliban y el 11-S pagaron un precio altísimo. Lo peligroso de esto es que los estados wahabitas quieren difundir el pensamiento extremista en toda la población y en Siria nosotros tenemos un islam moderado y resistiremos a eso con todos los medios.
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in:


Bashar al Assad, líder sirio: “Renunciar sería huir; el pueblo decide si me quedo, no EE.UU.”

Por Marcelo Cantelmi

Enviado Especial
Damasco, 19/05/13
En la entrevista con Clarín rechazó dar un paso al costado para concluir la crisis. Negó que esté usando armas químicas en la represión y puso en duda la cifra de 70.000 muertos que da la ONU. Bashar al Assad, el hombre fuerte de Siria, lleva una mirada tranquila que desentona con el sitio que le ha tocado en la historia. O quizá no sea de calma porque también parece esa mirada atrapada en un asombro que no cesa. En esta extensa entrevista, la primera desde el inicio de la guerra con un medio hispano, Assad miró de ese modo para negar cualquier posibilidad de renunciar, las denuncias de uso de armas químicas y hasta la cifra de 70.000 muertos que denuncia la ONU. El reportaje se hizo en una biblioteca de su palacio en Damasco mientras se escuchaba a la distancia el sonido sordo del intercambio de artillería y del disparo de morteros.
-¿Por qué la crisis en Siria se ha extendido y profundizado como no sucedió en otro país arabe?

-Múltiples elementos internos y externos han contribuido a la crisis, el más importante es la intervención externa; luego, porque los cálculos de los países que han querido intervenir en Siria eran cálculos erróneos. Aquellos estados creían que el plan podía terminar en cuestión de semanas o meses pero esto no sucedió, lo que ha ocurrido es que el pueblo sirio ha resistido y continuamos haciéndolo. Para nosotros se trata de defender nuestra patria.
-¿Sabe que según la ONU esta guerra ya ha causado más de 70.000 muertos?

-Habría que preguntar a quienes plantean esas cifras la credibilidad de sus fuentes. Toda muerte es horrible, pero muchos de los muertos de que hablan son extranjeros que vinieron a matar al pueblo sirio. Tampoco podemos obviar que hay muchos sirios desaparecidos. ¿Cuál es el número de sirios muertos, y cuál de los extranjeros? ¿Cuántos son los desaparecidos? No podemos dar una cifra precisa. Desde luego esto cambia constantemente porque los terroristas matan y a veces entierran a sus víctimas en fosas comunes.
-¿Descarta que puede haber habido fuerza excesiva, desproporcionada, por parte de sus tropas en la represión?

-¿Cómo se podría determinar si ha habido fuerza excesiva o no? ¿Cuál es la fórmula? Es poco objetivo hablar de eso. Uno responde según el tipo de terrorismo que afronta. Al inicio era terrorismo local y luego vino del exterior lo cual condujo a la sofisticación de las armas que traían. El debate aquí no es el volumen de la fuerza empleada o el tipo de armamento sino el volumen del terrorismo que sufrimos con el consiguiente deber de replicar.
-¿No hubo en el inicio de la crisis la posibilidad de alcanzar un diálogo para evitar este desenlace?

-Al inicio las demandas eran reformistas, aunque ese planteo era aparente, se trataba de una fachada, un camouflage para hacerlo pasar como una cuestión de reformas. Hemos hecho reformas ... cambiamos la Constitución ... cambiamos las leyes ... anulamos el estado de emergencia y anunciamos un diálogo con las fuerzas opositoras, pero ante cada paso que dábamos se incrementaba el terrorismo. La pregunta lógica acá es: ¿cuál es la relación entre el terrorismo y el reformismo?
-¿Qué responde?

-El terrorismo no puede ser el camino hacia las reformas. ¿Qué relación tiene un terrorista checheno con las reformas en Siria? ¿Qué relación tiene un terrorista venido de Irak, Líbano o Afganistán con las reformas en Siria? Ultimamente se han registrado unas 29 nacionalidades que combaten en Siria ... ¿qué relación hay entre todos ellos y el reformismo interno? Esto es ilógico. En cuanto a nosotros, le digo que hemos hecho reformas y ahora también tenemos una iniciativa política que incluye un diálogo. La base de cualquier solución política es lo que quiere el pueblo sirio, y esto lo rigen las urnas. No hay otra forma. En cuanto al terrorismo, nadie quiere dialogar con un terrorista. El terrorismo golpeó a EE.UU. y Europa; pero ningún gobierno dialogó con los terroristas. Uno dialoga con fuerzas políticas, pero no con un terrorista que degüella, mata y usa gases químicos.
-Usted denuncia la presencia de milicias extranjeras en Siria, pero se asegura que hay también combatientes de Hezbollah y de Irán.

-Siria, con sus 23 millones de habitantes, no necesita apoyo humano del país que sea. Tenemos ejército y fuerzas de seguridad. No necesitamos de Irán o de Hezbollah para eso. No tenemos combatientes de fuera de Siria. Hay sí personas aquí de Hezbollah e Irán pero desde antes de la crisis ellos han venido a Siria.
-Entre aquellas reformas de la Constitución que comenta, ¿se contempla una irrestricta libertad de prensa?

-Tal vez conoce que hay una nueva ley de prensa que fue decretada con un paquete de leyes ...
-No
-Nosotros hemos partido de un título más grande que es dialogar con las fuerzas políticas. Ese diálogo conduciría a una Carta Magna que requiere de un referendum del pueblo. Esta Constitución dará mayores libertades. Las leyes se basarán en la nueva Constitución y es obvio que recojan libertades políticas y mediáticas. Pero uno no puede hablar de libertad de prensa sin que haya libertades políticas en general.
-¿Cómo evalúa la conferencia sobre Siria planeada para fines de este mes por Rusia y EE. UU?

-Hemos acogido bien el acercamiento ruso-estadounidense, y esperamos que configure un encuentro internacional para ayudar a los sirios. Pero no creemos que muchos países occidentales quieran efectivamente una solución en Siria. No creemos que muchas de las fuerzas que apoyan a los terroristas quieran una solución. Nosotros respaldamos esta gestión y la aplaudimos, pero debemos ser realistas. No puede haber una solución unilateral en Siria, se necesitan dos partes al menos.
-¿Son las fuerzas que lo combaten o las grandes potencias quienes no quieren una solución?

-En la práctica esas fuerzas opositoras están vinculadas a países extranjeros y por tanto no tienen decisión propia. Viven de lo que les viene de afuera, reciben fondos y hacen lo que deciden aquellos países. Ambos son la misma cosa y son ellos quienes anunciaron que no quieren diálogo con el Estado sirio, la última vez la pasada semana.
-Cuando habla de diálogo ¿a quién se refiere del otro bando?

-Nosotros optamos por dialogar con cualquiera que quiera dialogar, sin excepción. Siempre y cuando Siria tenga su decisión libre y soberana. Pero esto no incluye a los terroristas, ningún estado dialoga con terroristas. Cuando se deponen las armas y se acude al diálogo no tenemos problemas. Creer que una conferencia política detendrá el terrorismo sobre el terreno, es irreal.
-¿Qué posibilidad hay de que el diálogo incluya a esas fuerzas externas, como los EE.UU., por ejemplo, que supuestamente apoyan a esa gente (terroristas)?

-Nosotros hemos dicho desde el principio que dialogamos con cualquier fuerza del país o del exterior, a condición de que no empuñen armas. Esta es la única condición. No hemos puesto condiciones al diálogo. Incluso hay fuerzas que son buscadas por la justicia, pero no hemos adoptado ninguna medida contra nadie para dejar cabida al diálogo y poder escuchar a todos. El pueblo sirio será el que decida quién es patriótico y quién no. Nunca dijimos que queríamos la solución que mejor le convenga al gobierno; no exponemos lo que nosotros pensamos que sería mejor. Le hemos dejado la solución al pueblo sirio.
-Con relación a la conferencia internacional ...

-Para nosotros el aspecto básico a tratar en cualquier conferencia internacional es detener el flujo de dinero y armas a Siria y detener el envío de terroristas quienes vienen de Turquía y con financiación qatari y de otros estados del Golfo como Arabia Saudita. Mientras existan países como Qatar o Turquía que no tienen interés en detener la violencia en Siria o en una solución política, el terrorismo continuará.
-¿Dónde coloca a Israel en esta crisis?

-Israel apoya directamente y por dos vías a los grupos terroristas, les da apoyo logístico y los instruye sobre cómo y cuáles sitios atacar. Por ejemplo ellos atacaron una estación de radar del sistema de defensa antiaérea que detecta cualquier avión que viene de afuera, especialmente Israel.
-En caso de avanzarse en el diálogo, ¿prevé un calendario de entrega de armas por la oposición?

-Ellos no son una sola entidad, son grupos y bandas, no son decenas sino centenares. Son una mezcla, cada grupo tiene su cabecilla local. Son miles, ¿quién puede unificar a miles de personas? Esta es la pregunta. No podemos hablar de un calendario con una parte que no sabemos quién es. Cuando ellos tengan una estructura unificada entonces daremos una respuesta a esta pregunta.
-¿Daría un paso al costado para una solución definitiva? ¿Está dispuesto a renunciar?

-Mi permanencia o no depende del pueblo sirio. No es mi decisión personal quedarme o irme. Es del pueblo. Si te quieren te quedas, si no te marchas. El asunto depende de la Constitución, de las urnas. En las elecciones de 2014 el pueblo decidirá.
-Se ha planteado la alternativa de que usted dimita como condición para un cierre del conflicto.

-Soy un presidente elegido y es el pueblo quien decide mi permanencia. Ahora, que alguien diga que el presidente sirio tiene que irse porque EE.UU. lo quiere o porque los terroristas lo piden, es inadmisible.
-Barack Obama ha dado señales de que no contempla intervenir en su país pero su canciller, John Kerry, ha dicho que cualquier avance debería incluir la salida de usted de su cargo.

-Yo no sé si Kerry u otro han recibido un mandato del pueblo sirio para hablar en nombre de este pueblo, acerca de quién debe irse y quién debe permanecer. Hemos dicho que cualquier decisión en relación a las reformas en Siria o cualquier acción política son decisiones sirias y no está permitido ni a EE.UU. ni a ningún otro Estado intervenir en ellas. Somos un Estado independiente, no aceptamos que nadie nos defina lo que tenemos que hacer, ni EE.UU. ni nadie. Por tanto esta probabilidad la determina el pueblo sirio. Uno va a las elecciones, se presenta como candidato y está la posibilidad de ganar o no. Entonces no se puede ir a esa conferencia y decidir de antemano algo que el pueblo no ha decidido. Otro aspecto: el país está en crisis y cuando el barco se encuentra en medio de la tormenta, renunciar es huir, entonces el capitán no huye. Lo primero es hacer frente a la tormenta, devolver el barco al lugar correcto y entonces se deciden las cosas. No soy una persona que rehúye la responsabilidad.
-Francia, Gran Bretaña y el propio Kerry denunciaron que su ejército usó armas químicas, gas sarín, en contra de la población civil ...

-No debemos perder nuestro tiempo con esas declaraciones. Las armas químicas son armas de destrucción masiva. Dicen que las usamos en zonas residenciales. Si una bomba nuclear fuese arrojada sobre una ciudad y el saldo fuese diez o veinte personas, ¿acaso me creerían? El uso de armas químicas en zonas residenciales significa matar miles o decenas de miles en minutos. ¿Quién podría ocultar semejante cosa?
-¿A qué atribuye esta denuncia entonces?

-Cuando plantearon el tema de las armas químicas lo hicieron cuando los grupos terroristas las utilizaron en Aleppo en Khan al-Assal hace unos dos meses. Hemos recogido las pruebas: el misil usado y las sustancias químicas. Analizamos esas sustancias y enviamos una carta al Consejo de Seguridad para que envíe una misión verificadora. EE.UU, Francia y Gran Bretaña se vieron en una situación embarazosa y dijeron que querían enviar una misión que investigue sobre armas químicas en otras zonas donde alegan que fueron usadas. Lo hicieron para no investigar en dónde se produjo el hecho real. Un miembro de esa comisión, Carla del Ponte, anunció que los terroristas son quienes usan armas químicas pero ni la ONU prestó atención a esa declaración.
-¿Cree que esta denuncia podría allanar el camino a una intervención militiar en Siria?

-Si este asunto se usa como preludio de una guerra contra Siria es probable. Nosotros no nos olvidamos de lo sucedido en Irak ¿Dónde estaban las armas de destrucción masiva de Saddam Hussein? Occidente miente y falsifica para desatar guerras, es su costumbre. Por supuesto cualquier guerra contra Siria no será fácil, no será una excursión. Pero no podemos descartar la posibilidad de que lancen una guerra.
-¿En qué se basa?

-Esto ocurrió ya de parte de Israel (los bombardeos). Es una probabilidad vigente especialmente despues que logramos golpear a los grupos armados en muchas zonas de Siria. Entonces dichos países encomendaron a Israel que hiciera esto para elevar la moral de los grupos terroristas. Suponemos que en algún momento se producirá algún tipo de intervención aunque sea limitada.
-Usted dice que controlan la situación pero mientras hablamos se escucha el estruendo de artillería en la periferia de la ciudad.

-El término controlar o no controlar se usa cuando se libra una guerra con un ejército extranjero. Pero la situación es totalmente diferente. Los terroristas penetran en zonas dispersas, y huyen de un lugar al otro. Hay vastas zonas donde se mueven y es obvio que ningun ejército del mundo puede estar en cada rincón.
-¿Cree realmente que los norteamericanos cooperan con Qatar o Arabia Saudita para que tome el poder un régimen ultraislámico wahabita en Siria?

-A Occidente sólo le importan los gobiernos que le sean leales. Ellos quieren un gobierno servil que haga lo que ellos quieran independientemente de su forma. Pero lo sucedido en Afganistán refuta eso. Ellos apoyaron a los Taliban y el 11-S pagaron un precio altísimo. Lo peligroso de esto es que los estados wahabitas quieren difundir el pensamiento extremista en toda la población y en Siria nosotros tenemos un islam moderado y resistiremos a eso con todos los medios.
-En las elecciones presidenciales de 2014 ¿habrá observadores internacionales y se permitirá el libre acceso de la prensa mundial para cubrir ese evento?

-Para serle sincero, el tema de los observadores es una decisión del país pues una parte del pueblo no tolera la idea de que haya ese monitoreo por una cuestión de soberanía nacional. Y nosotros no tenemos confianza en Occidente para esa tarea. Si se acepta que haya observadores, serán de países amigos como Rusia o China por ejemplo.
-¿China?

- ...

-En la entrevista que Clarín le hizo en Buenos Aires, dijo con firmeza que rechazaba la idea de negar el Holocausto como sostiene Irán, ¿mantiene esa posición?

-Yo le pregunto por qué hablar del Holocausto y no de lo que ocurre en Palestina, del millón y medio de iraquíes asesinados. El Holocausto es una cuestión histórica que necesita una visión abarcadora y no ser usado como un asunto político. No soy un investigador de la historia para determinar lo exacto de este tema. Las cuestiones históricas dependen de quién las escribe, por eso la historia se falsea a veces.
-¿Disculpe, pero existe alguna autocrítica que usted se formule?

-Es ilógico hacer autocrítica cuando se trata de sucesos enteros. Si uno ve una película no la critica antes de que finalice. Cuando el cuadro esté completo se verá qué corresponde o no criticar.
-Finalmente ¿tiene usted información sobre el paradero de los periodistas James Foley, un norteamericano desaparecido hace 6 meses aquí, y del italiano Domenico Quirico de La Stampa, perdido hace un mes aproximadamente?

-Hay periodistas que ingresaron en Siria de forma ilegal en zonas donde están activos los terroristas. Ha habido casos donde las tropas militares han podido liberar a periodistas que estaban secuestrados. En todo caso cuando disponemos de información sobre cualquier periodista que ingresó ilegalmente, nosotros la transmitimos al país en cuestión. Y hasta el momento no tenemos ninguna información sobre los dos periodistas que usted men ciona.

Tuesday, 30 November 2010

hariri's murder: german uranium mini missile

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http://www.voltairenet.org/article167553.html

source: reseau Voltaire

Revelations on Rafik Hariri’s assassination

Thierry Meyssan

Moscow
29 November 2010

While western media have announced that indictments against Hezbollah will be issued shortly by the Special Tribunal for Lebanon, Russian magazine Odnako challenges the entire UN investigation. Thierry Meyssan posits that the weapon used to assassinate former Prime Minister Rafik Hairiri was supplied by Germany. Former German prosecutor and first commissioner in charge of the UN probe, Detlev Mehlis, seemingly doctored evidence to cover up his country’s involvement. These revelations embarrass the Tribunal and reverse the tide in Lebanon.

All the conflicts rocking the Middle East today crystallize around the Special Tribunal for Lebanon (STL). Peace hinges on it, and so does war. For some, the STL should bring about the dissolution of the Hezbollah, quell the Resistance and establish a Pax Americana. Others consider that the STL is flouting the law and subverting the truth to ensure the takeover of a new colonial order in the region.

The Tribunal was created on 30 May 2007, pursuant to UN Security Council resolution 1757, to prosecute the alleged sponsors of former Prime Minister Rafik Hariri’s assassination. In the political context at that time, this implied nothing more and nothing less than bringing to trial serving Presidents Bashar el-Assad of Syria and Emile Lahoud of Lebanon, not exactly favourites of the neo-conservatives. However, the charges were not pursued since they were based on flimsy evidence planted by false witnesses. With no accused left, the Tribunal could easily have disappeared in the meanders of bureaucracy were it not for a turn of events that catapulted it back into the epicenter of the turbulent Middle East political scene.

On 23 May 2009, Atlanticist journalist Erick Follath disclosed on Der Spiegel Online that the prosecutor was poised to indict new suspects: certain Hezbollah military leaders. For the past 18 months, Hassan Nasrallah, Hezbollah’s secretary-general, has been proclaiming his party’s innocence. He maintains that the real aim of the proceedings is to decapitate the Resistance and clear the region for the Israeli army. For its part, the U.S. administration in a sudden surge of righteousness pledged that no one would be allowed to shun international Justice.

In any event, the indictment - which all believe to be imminent - against Shia leaders for the assassination of a Sunni leader is of such a nature as to spark off a fitna, namely a Muslim civil war, plummeting the region into new depths of bloodshed and violence.

During his 15 and 16 November official visit to Moscow, Saad Hariri - current Lebanese Prime Minister and son of the deceased - reiterated that the political exploitation of the Tribunal exposes his country to the risk of a new conflagration. President Medvedev retorted that Russia wants Justice to be served and reproves any attempt to discredit, weaken or delay the Tribunal’s proceedings. This position of principle arises from the confidence that the Kremlin decided to place in the STL. But it risks being severely eroded by Odnako’s revelations.

Indeed, we deemed it desirable to delve into the circumstances of Rafik Hariri’s assassination. The data we unearthed has opened a new avenue, making one wonder why it had never been explored until now. In the course of our lengthy investigation, we encountered a great number of actors, too many no doubt, so that the news of our work spread quickly, alarming those for whom the assassination trail implicating the armed Lebanese Resistance represents a real godsent. Aiming to intimidate us, the Jerusalem Post on 18 October launched a preventive attack through a piece referring to our work. In a purely libelous vein, it accuses the author of this article of having received 1 million dollars from Iran to exonerate Hezbollah.

Getting down to facts, Rafik Hariri’s convoy was attacked in Beirut on 14 February 2005. Twenty-three people were killed and one hundred injured. A preliminary report commissioned by the Security Council calls attention to the unprofessional conduct of the Lebanese magistrates and police. To redress the situation, the SC assigned its own investigators, providing them with the important means that Lebanon was unable to offer. From the outset of the investigation, it was generally accepted that the attack had been perpetrated by a suicide bomber driving a van packed with explosives.

Having been established to compensate for the Lebanese lack of professionalism, one would have expected the United Nations mission to scrupulously observe the classical criminal procedures. Not so! The crime scene - on the basis of the topography still intact as well as the photos and video footage shot on that day - was not examined in detail. The victims were not exhumed and no autopsies were performed. For a long time, no attempt was made to ascertain the modus operandi. After discarding the hypothesis of a bomb buried in the ground, the investigators espoused the one involving the van withough bothering to verify it.


And yet, this version is implausible: looking at the crime scene, anyone can easily observe the very large and deep crater that a surface explosion could not have dug out. Faced with the adamancy of the Swiss experts who refused to endorse the official version, on 19 October the Special Tribunal for Lebanon (STL) recreated the crime scene behind closed doors. It didn’t take place in Lebanon, nor in the Netherlands which is the seat of the STL, but in France, one of the countries funding the Tribunal. The buildings surrounding the crime scene were reconstructed and earth was brought in from Beirut. The convoy was reconstituted, including the armoured vehicle. The aim was to demonstrate that the height of the concrete buildings had confined the explosion, making it possible for the blast to produce the crater. The results of this costly experiment have never been divulged.

When looking at the photos and videos taken immediately after the attack, the first most striking feature is the blaze. Car parts and various types of objects are burning all around. Then, the bodies of the victims: they are charred on one side and intact on the other. An astonishing phenomenon which bears no resemblance to what is normally caused by conventional explosives. The theory that the van was transporting a mix of RDX, PETN and TNT does not account for the damages occurred.

What is more, from the photos showing Rafik Hariri’s corpse one can observe that his solid gold wristwatch has melted, whereas the collar of his luxury shirt still hugs his neck in pristine condition.

So, what really happened?

The explosion generated a blast of an exceptionally intense heat and exceptionally brief duration. Thus, the flesh exposed to the blast was instantly carbonized, while the body underneath was not burnt.

High-density objects (such as the gold watch) absorbed the heat and were destroyed. Conversely, low-density objects (like the delicate fabric of Hariri’s shirtcollar) didn’t have enough time to absorb the heat and were unaffected.

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Rafik Hariri’s remains.

Moreover, the videos show that a number of limbs were severed by the explosion. Oddly, the cuts are clean, as if made on clay statues. There is no sign of shattered or jutting bones, nor of any torn flesh. The reason is that the explosion sucked up all the oxygen and dehydrated the bodies, rendering them friable. In the hours that followed, several on-the-spot witnesses complained of breathing ailments. Wrongfully, the authorities interpreted them as a psychosomatic reaction following their psychological trauma.

Such observations constitute the abc of any criminal inquiry. They should have been the starting point, yet they do not figure in any of the reports submitted by the "professional experts" to the Security Council.

When we asked a number of military experts what kind of explosives would be capable of generating such damage, they mentioned a new type of weapon which has been developed over several decades and is featured in reports appearing in scientific journals. The combination of nuclear and nonotechnology science can trigger an explosion the exact strength of which can be regulated and controlled. The weapon is set up to destroy everything within a given perimeter, down to the nearest centimeter.

Always according to the same military specialists, this weapon can also produce other types of effects: it exerts a very strong pressure on the area of the explosion. The minute it stops, the heaviest objects are propelled upwards. Accordingly, cars were sent flying through the air.

There is one unequivocal fact: this weapon is equipped with a nano-quantity of enriched uranium, emanating radiations which are quantifiable. Now, it just so happens that one of the passengers in Rafik Hariri’s armoured car survived the explosion. Former Minister Bassel Fleyhan was taken to a topnotch French military hospital for treatment. The doctors were astounded to discover that he had been in contact with enriched uranium. But no one linked this to the attack.

Technically speaking, the weapon is shaped like a small missile, a few tens of centimeters long. It must be fired from a drone. Actually, several witnesses assured they had heard an aircraft flying over the scene of the crime. The investigators asked the United States and Israel, whose surveillance satellites are permanently switched on, to provide them with the pertinent images. On the day of the attack, the United States had deployed AWACS aircraft over Lebanon. The live feeds could help to establish the presence of a drone and even to determine its flight path. But Washington and Tel Aviv - which indefatigably urge all parties to cooperate with the STL - turned down the request.

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Hezbollah intercepted and released videos from Israeli drones surveying Rafik Hariri’s movements and the scene of the crime.

At a press conference held on 10 August 2010, Hassan Nasrallah showed a video which, according to him, was shot by Israeli military drones and intercepted by his organisation. All of Rafik Hariri’s movements had been registered for months, until the final day when all the surveillance converged on the bend in the road where the attack was staged. Thus, Tel-Aviv had been surveying the area prior to the assassination. Which is not to say, as Mr Nasrallah himself points out, that they were the authors of the crime.

So, who fired the missile?

This is where things get complicated. According to the military experts, in 2005, Germany was the only country which had a handle on this new technology. It is, therefore, Berlin which supplied and set up the crime weapon.

Hence, it is easy to understand why former Berlin Attorney General Detlev Mehlis - a very controversial figure within his own profession - was eager to preside the UN Investigation Commission. He is, in fact, notoriously linked to the German and U.S. secret services. Assigned in 1986 to shed light on the attack against the La Belle disco in Berlin, he diligently covered up all Israeli and U.S. fingerprints to falsely accuse Libya and justify the bombing of Mouammar Khadafi’s palace by the U.S. Air Force. In the early 2000s, Mr Mehlis was lavishly paid for his stint as researcher at the Washington Institute for Near East Policy (think-tank linked to AIPAC, the pro-Israel lobby) and at the Rand Corporation (think-tank attached to the U.S. military industrial complex). All elements which cast a shadow over his impartiality in the Rafik Hariri affair and should have sufficed to have him taken off the case.

Mehlis was seconded by Commissioner Gerhard Lehmann, who is also a well-known German and U.S. secret services agent. He was formally identified by a witness as having taken part in the programme run by the Bush Administration in Europe, involving the abduction, detention and torture of prisoners in "black holes". His name is mentioned in the ad hoc Report by the Council of Europe. Notwithstanding, he managed to dodge all judicial proceedings on the strength of a strong though unlikely alibi provided by his colleagues in the German police.

Mehlis and Lehmann propagated the theory of the explosives-laden suicide van to deflect the investigation from the German weapon that was used to commit the crime.

Various earth samples were taken from the scene of the crime. They were first mixed, then divided into three jars that were sent to three different laboratories. In the first two no trace of explosives was found. The third jar was kept by Mehlis and Lehmann, who personally sent it to the third laboratory. Here, remnants of explosives were detected. In principle, if the decision is made to resort to three judiciary experts, in case of disagreement it is the majority opinion that prevails. No way! Mehlis and Lehmann violated the protocols. They deemed that theirs was the only reliable sample and embarked the Security Council on a false trail.

The profoundly flawed character of the Mehlis-Lehmann investigations has amply been proven. Their successors acknowledged as much sotto voce and declared entire sections of proceedings nul and void.

Amidst their manipulations, the most famous one relates to the false witnesses. Five individuals purported to have seen the preparations for the attack and incriminated Presidents Bashar el-Assad and Emile Lahoud. While these allegations were fueling the drums of war, their lawyers exposed the lies and the prosecution backed down.

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Detlev Mehlis, President of the UN Investigation Commission violated all the rules of the criminal procedure, fabricated evidence and used false witnesses to exonerate Germany and accuse Syria.

Based on these false testimonies, Detlev Mehlis arrested - in the name of the international community - four Lebanese generals and had them incarcerated for four years. Pushing his way with his cow-boys into private homes, without a warrant from the Lebanese authorities, he also detained for questioning members of their entourage. With his assistants - who spoke Hebrew to each other - he manipulated the families. Thus, on behalf of the international community, he showed the wife of one of the generals a doctored picture to prove that her husband had not only obscured his implication in the murder, but was also two-timing her.

Concurrently, he tried the same maneuver on the son of the "suspect"’, but in this case to convince him that his mother was a woman of loose morals, a situation which had plunged his desperate father into a murderous folly. The aim was to induce a family crime of honour, thereby tarnishing the image of respected and respectable people.

Even more incredible is Lehmann’s proposition to libertate one of the four imprisoned generals in exchange for his false testimony against a Syrian leader.

Moreover, German journalist Jürgen Cain Külbel highlighted a disturbing detail: it would have been impossible to trigger the explosion by remote control or by marking the target without first disactivating the powerful interference system built into Rafik Hariri’s convoy. A system among the most sophisticated in the world, manufactured in ... Israel.

Külbel was approached by a well-known pro-Palestinian advocate, Professor Said Dudin, to promote his book. However, the outrageous declarations frequently made by Dudin served to torpedo it instead. Külbel, a former East German criminal police officer, was quick to find out that Dudin had a long-standing reputation for being a CIA mole within the German left-wing. The journalist published a number of old East-German reports attesting to this fact and was sentenced and briefly imprisoned for illicit dissemination of documents; meantime, Dudin was settling into the German Embassy in Beirut for the purpose of infiltrating the families of the four generals.

Overlooked in the Middle East, Germany’s role in this region is worth spotlighting. After Israel’s war of aggression against Lebanon in the Summer of 2006, Chancellor Angela Merkel deployed a very large contingent to join the United Nations Interim Force in Lebanon (UNIFIL). The 2 400 soldiers from Germany control the maritime infrastructure to prevent arms supplies from reaching the Resistance via the Mediterranean. On that occasion, Ms Merkel declared that the mission of the German army was to protect Israel. A wind of rebellion arose among the officers. By the hundreds, they sent letters to remind her that they had enlisted to defend their homeland not a foreign country, be it an ally.

An unprecedented development took place on 17 March 2008 and 18 January 2010, when the German and Israeli governments held a joint Council of Ministers meeting where various programmes were adopted, especially in the defense sector. At this stage, there shouldn’t be too many secrets left between the Tsahal and the Bundeswehr.

The investigation conducted by Detlev Mehlis is both steeped in ridicule as regards the false witnesses, and tainted with the illegal detention of the four generals. To the extent that the UN Human Rights Council’s Working Group on Arbitrary Detention formally and firmly condemned this excess of power.

This being said, the opprobrium that befalls Mr Mehlis’ work should not reflect on the Special Tribunal for Lebanon which is in no way responsible for his manipulations. But here, again, things get complicated. The credibility of the STL rests on its ability to curb, in the first place, all those who attempted to mask the truth and falsely accused Presidents Bachar el-Assad and Emile Lahoud, with the intention of provoking a war.

Now, it transpires that the Tribunal refuses to try the false witnesses, giving the impression that it is covering up the manipulations under Mehlis’ watch and is in fact pursuing the similar political objectifs (this time against the Hezbollah, and perhaps against others in future). Even worse, the Tribunal will not hand over to Jamil Sayyed (one of the four generals illegally detained) the minutes of his accusers’ hearings, thereby barring him from requesting compensation and making it look as if it condones four years of arbitrary detention.

In more prosaic terms, the Tribunal is shirking its responsabilities. On the one hand, it must judge the false witnesses to thwart further manipulations and to make plain its impartiality; on the other hand it refuses to undertake a "clean-up" operation which might force it to arrest Prosecutor Mehlis. However, Odnako’s revelations on the German lead render this posture untenable. All the more since it’s already too late: General Jamil Sayyed filed a complaint in Syria and a Syrian examining magistrate has already indicted Detlev Mehlis, Commissioner Gerahrd Lehmann plus the five false witnesses. One can imagine the commotion at the STL should Syria decide to call on Interpol to have them arrested.

Just as the Mehlis commission was supposed to compensate for the lack of professionalism on the part of the Lebanese forces of law and order, the STL should equally have ensured the impartiality that the Lebanese courts may have been short of. But things are far off target, which raises the question of the Tribunal’s legitimacy.

Kofi Annan didn’t want the Lebanon Tribunal to exert international jurisdiction, but to function as a national Lebanese tribunal with an international character. It would have been subjected to Lebanese law while half of its members would have been nationals of other countries. The plan did not materialize because the negotiations came to a sudden end. More precisely, an agreement was reached with the Lebanese government presided at the time by Fouad Siniora, the former authorised representative of the Hariri estate, but it was never ratified either by Parliament or by the president of the Republic. Hence, the agreement was endorsed unilaterally by the UN Security Council (Resolution 1757 of 30 May 2007). The end result is a hybrid and fragile entity.

As pointed out by Kofi Annan, this Tribunal is not analogous to any other so far been created within the purview of the United Nations. "It is neither a subsidiary organ of the UN, nor a component of the Lebanese judiciary system"; it is simply "a conventional organ" sitting between the executive authority of the Lebanese government and the UN. Judging by the international rule of separation of powers and independence of the judiciary, the STL cannot be regarded as a genuine tribunal, but rather as a joint disciplinary commission within the executive frameworks of the UN and the Lebanese Government. Whatever decision it may make will inevitably be coated with suspicion.

Worse still, any Lebanese government can terminate it since, not having been ratified, the related agreement was binding only on the previous government. As a result, the present Lebanese coalition government has become a battlefield between partisans and foes of the Tribunal. In an attempt to maintain governmental stability, week after week Lebanese President Michel Sleimane has been dissuading the Council of Ministers from taking a vote on any issue linked with the STL. This embargo cannot hold out forever.

Bad news coming in pairs, suspicions have now extended to the President of the STL, Antonio Cassese. This reputable international jurist was President of the International Criminal Tribunal For the Former Yugoslavia (ICTY). He happens to be a ardent supporter of the Jewish colonialisation of Palestine. A personal friend of Elie Wiesel, Cassese received and accepted an honorary award, presented by Wiesel himself. He should normally have withdrawn and resigned when Hassan Nasrallah disclosed that Israeli drones had been reconnoitering the crime scene as well as the victim’s movements for months.

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According to the President of the Special Tribunal for Lebanon, Antonio Cassese, the armed resistance in Palestine, Lebanon, Iraq and Afghanistan should be tried for "terrorism".

Worst of all, Judge Cassesse personifies an interpretation of international law that causes division in the Middle East. Although his official curriculum vitae obscures it, he took part in the 2005 negotiations between member states of the European Union and those bordering the Mediterranean Sea ("Barcelona Process: Union for the Mediterranean"). His definition of terrorism blocked the discussions. According to him, terrorism is exclusively the act of individuals or private groups, never states. It follows that a struggle against an occupying army would not be considered as "resistance" but as "terrorism". In the local context, this juridical view is consistent with a colonial framework and disqualifies the STL.

The methods of the Special Tribunal do not differ from those applied by the Mehlis Commission. STL investigators collected mass files on Lebanese students, social security recipients and subscribers of public utility services. On 27 October, in the absence of the Lebanese judges, they even tried to snatch medical records from a gynecological clinic frequented by the wives of Hezbollah members. It is obvious that these probes have no link whatsoever with the Rafik Hariri assassination. Everything leads the Lebanese to believe that the information is actually earmarked for Israel, of which, in their eyes, the TSL is merely an offshoot.

All these problems had clearly been foreseen by President Putin when, in 2007, he had vainly made a pitch for a different wording of the STL founding resolution. Ambassador Vitaly Churkin had denounced the "juridical loopholes" of the system. He deplored that the Security Council should threaten to resort to force (Chapter VII) to achieve unilaterally the creation of this "conventional organ". He had emphasised that while the Tribunal should be working towards the reconciliation of the Lebanese people, it was devised in such a way as to divide them even more. Finally, Russia - as China - refused to endorse Resolution 1757.

The truth ultimately seeps through. The Israeli drone videos released by the Hezbollah expose Israel’s involvement in the crime preparations. The facts revealed by Odnako point to the use of a sophisticated German weapon. The puzzle is nearly complete.


Thierry Meyssan

French political analyst, founder and chairman of the Voltaire Network and the Axis for Peace conference. He publishes columns dealing with international relations in daily newspapers and weekly magazines in Arabic, Spanish and Russian. Last books published in English : 9/11 the Big Lie and Pentagate.

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http://www.jpost.com/MiddleEast/Article.aspx?id=191638

Iran-funded book accuses Israel of Hariri assassination

JONNY PAUL
10/17/2010


"The Big Lie 2," an English-language book, says Israel used American missile to kill the Lebanese prime minister.

LONDON – Iran is accused of trying to propel Lebanon into a conflict with Israel by sponsoring a book which accuses the Jewish state of being behind 2005’s assassination of former Lebanese prime minister Rafik Hariri.

According to a book, about to be published in English, it was Israel which carried out the assassination using a missile manufactured in the United States.

Thierry Meyssan, the French-born author, is alleged to have been paid one million dollars by the Iranian Revolutionary Guard to write the book.

The revelations come as heightened tensions in the region following a controversial two-day visit by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad.

A tribunal backed by the United Nations has been investigating the 2005 Beirut car bombing, which claimed the lives of Hariri and 21 others, and is expected to lay the blame for the killings at the door of Hizbullah.

According to a profile he has posted on the business website LinkedIn, Meyssan is now residing in Beirut, but the 53-year-old has spent half of the last year researching the book in Iran.

Titled L’effroyable Imposture II (The Big Lie 2), it is a followup to his 2002 book 9/11: The Big Lie, which claimed that the 9/11 attacks were carried out by a rogue element within the US military.

Meyssan sparked fury within the US Senate by insisting that the Pentagon was hit by a US missile, and not American Airlines Flight 77. In 2005, the US State Department took the unprecedented step of identifying him as someone who was actively promoting misinformation about America, saying he was persona non grata.

The book, which spawned a whole host of conspiracy theories, was translated into 26 languages, becoming a bestseller in the process.

Meyssan’s new book details what he claims is a cover up between Israel and America designed to hide the fact that they jointly carried out the assassination of Hariri.

He had hoped to keep its publication secret until a launch in Beirut later this month but leaks have already been appearing on various websites in the US and Lebanon.

According to a blogger on the 9/11 conspiracy website TruthAction.org, Meyssan is using evidence provided to him by Hizbullah showing that an Israeli drone was tracking Hariri long before his assassination.

Hizbullah’s leader Hassan Nasrallah held a press conference in Beirut in August in which he claimed his scientists had hacked into the electronic data on the drone and been able to reproduce photographs it took of the former prime minister’s movements.

The French author’s reported association with the Iranian Revolutionary Guards is intriguing. Set up shortly after the 1979 Iranian revolution, several former members of the Guards now have posts in Ahmadinejad’s cabinet.

More pertinently, the Guards also control a third of Iran’s economy through a series of subsidiaries and trusts. This already substantial stake is reported to have increased recently with the purchase of a majority stake in the country’s main telecommunications company.

California-based Jim Hoffman, who created a number of 9/11 conspiracy websites, this week warned anyone reading Meyssan’s book to be extremely wary of his claims.

“When I first looked into it [September 11], I was swept up towards his way of thinking, the lack of debris around the Pentagon after the attack there and so forth,” Hoffman said. “But after reading his book, I looked into the actual evidence myself. I found a side story that is based on salacious assumptions and unscientific evidence.

“What he did was very damaging for legitimate attempts to investigate the crime scene, because it created this storm of nonsense basically.

“I will not be reading this latest book for the same reason,” Hoffman said.

Victoria Ashley, who runs another 9/11 conspiracy website, said, “Maybe it is all just talk, but the impression many of us had was that his role was to basically spread the ‘no plane at the Pentagon’ hoax around the world, quickly and in many languages, with resources no average political activist would ever have.”




beirut: show of arab unity to prevent new stl plot

intel updates: us/russia/lebanon/uk/turkey/germany/israel/rsa/kennedies

strategy shift in the middle east

beirut: us embassy under fire

proces hariri: paris en porte-a-faux

us at home in beirut, afghan heroin for kosova mob...

washington / beyrouth: espionnage et passe-droit

war council in damascus

lebanon: the real hezbollah

cheney a tue hariri à la demande du hezbollah ;-)

aoun hezbollah links feared by siniora

witness bribed in hariri case

hariri murder: witness paid to charge syria

Wednesday, 7 July 2010

belgian cardinal: child abuse cover-ups

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http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/Articolo.asp?c=406048

06/07/2010

Le cardinal Danneels entendu comme témoin dans le cadre de l'enquête sur les affaires d'abus sexuels

Le cardinal Godfried Danneels, l’ancien archevêque de Malines-Bruxelles, est entendu depuis ce mardi matin par la police belge comme témoin dans le cadre de l’enquête sur les affaires d’abus sexuels. Selon le quotidien néerlandophone Het Laatste Nieuws, des documents judiciaires confidentiels, dont certains appartenant au dossier Dutroux, auraient été retrouvés fin juin à l’archevêché de Malines. Des informations à prendre avec beaucoup de précaution. Hans Geybels, le porte parole du cardinal Danneels, a d’ailleurs parlé du « mystère » qui entourait ces nouvelles révélations. « Il faut attendre les résultats de l’enquête menée par le parquet » a-t-il précisé. Tout comme Hans Geybels, Eric de Beuckelaer, le porte-parole des évêques de Belgique, a précisé ne rien savoir sur la nature de ces documents saisis et dont la presse flamande se fait l’écho. Eric de Beuckelaer s’est dit aussi « très surpris » que de telles informations puissent être publiées alors que l’instruction est en cours. Il a par ailleurs précisé qu’il fallait rester « très prudent » sur ce dossier.
Selon l'AFP, le cardinal a été confronté dans le courant de l'après-midi à l'ancien président d'une commission d'enquête parrainée par l'Eglise sur les cas de pédophilie en son sein, le psychiatre Peter Adriaenssens, lui aussi entendu en tant que témoin. En ce qui concerne l'état d'esprit du cardinal Danneels, Peter Adriaenssens a indiqué qu'il était en état de choc. Il est surpris que des faits d'une
telle gravité soient mis en rapport avec lui.


22 January, 2002, 02:25 GMT

Belgian sex ring 'ignored'

A Belgian television station has broadcast a clandestine interview with the paedophile murder suspect, Marc Dutroux, who is awaiting trial on charges of abducting, raping and killing four girls. Dutroux was arrested in 1996 in a case which rocked the nation. Two of the children who he abducted starved to death in makeshift dungeons under his house. In the interview with the Flemish-language station VTM Dutroux admitted locking up the girls but did not acknowledge responsibility for their deaths. He also said he had been part of a wider paedophile network but said the justice system did not want to pursue it. "There is a well-grounded [paedophile] ring," he said. "I maintained regular contact with people in this ring. However, the law does not want to investigate this lead."Dutroux has already served time for a paedophile conviction. He was set free in 1992 after serving three years of a 13-year sentence for raping five girls.

Admission

Dutroux freely admitted the abduction of teenagers An Marchal and Eefje Lambrecks, and eight-year-olds Julie Lejeune and Melissa Russo, although it was not clear whether he was aware that he was speaking to a journalist. "I kept Julie and Melissa captive at my place, so I'm not innocent. I kept An and Eefje captive at my place, so I'm not innocent. I'm absolutely guilty," Dutroux said. But he has always maintained that he did not murder the girls. He accuses his second wife, Michelle Martin, of failing to feed Julie and Melissa. Dutroux's trial is due to start next year. It has been delayed several times as a result of the extensive investigation into the girls' deaths. This has included forensic tests on some 6,000 hair samples taken from Dutroux's basement to try and establish whether the girls had any other visitors.

Conspiracy theories

But the BBC's Shirin Wheeler in Brussels says the interview is bound to fuel theories that the delay in bringing Dutroux to trial is because of a cover-up by members of the Belgian establishment allegedly linked to paedophile activities. The parents of two of the young victims - An Marchal and Melissa Russo - say they are deeply unhappy Dutroux has been interviewed. The reporter who interviewed him was smuggled into his cell by a visiting senator, Jean-Marie Dedecker. Liberal Senator Dedecker is now facing disciplinary action by his party for allowing the journalist to pass himself off as his driver.

related post:

long recap on paedophilia belgium and more...


http://www.rtlinfo.be/info/belgique/faits_divers/721404/danneels-a-pu-quitter-les-bureaux-de-la-pj-apres-plus-de-10h-d-audition

Danneels a pu quitter les bureaux de la PJ après plus de 10h d'audition

Peter Adriaenssens a été confronté mardi après-midi, dans les locaux de la police judiciaire fédérale de Bruxelles, au cardinal Godfried Danneels. Ce dernier a pu quitter les lieux vers 19h45.

Le cardinal Godfried Danneels, 77 ans, a quitté mardi vers 19h45 les bureaux de la police judiciaire fédérale à Bruxelles. Il était entendu comme témoin depuis 9h du matin. Il n'a pas souhaité faire de commentaire à sa sortie. Durant la journée, il a été auditionné dans le cadre de l'enquête sur des faits de pédophilie au sein de l'Eglise catholique belge. Il a également été confronté à Peter Adriaenssens. Ce dernier avait quitté les locaux de la police judiciaire fédérale vers 17h15. "Je ne peux et ne veux rien dire sur le contenu de cette confrontation. La justice doit à présent faire son travail. C'est en qualité de témoin que j'étais entendu et que j'ai répondu aux questions", a déclaré Peter Adriaenssens à sa sortie du bâtiment abritant les bureaux de la police judiciaire fédérale.

Danneels "en état de choc"

"En ce qui concerne l'état d'esprit du cardinal Danneels, il est clair qu'il est quand même en état de choc. Il est très difficile pour lui de savoir que bon nombre de personnes pensaient qu'il savait et qu'il n'a rien fait. Il est surpris que des faits d'une telle gravité soient mis en rapport avec lui", a-t-il ajouté. "Chacun doit à présent prendre ses responsabilités pour faire avancer les choses. C'est la raison pour laquelle la commission a fait un pas de côté", a encore dit Peter Adriaenssens, précisant qu'il ne savait pas qu'il allait être entendu ce mardi. Il a été appelé vers 14h40. "On m'a appelé dans l'après-midi en me demandant de me rendre immédiatement au bureau de la police judiciaire fédérale."

Les explications de Danneels

L'Eglise a été secouée fin avril, lors de la démission de l'Evêque de Bruges, Mgr Roger Vangheluwe, qui a reconnu avoir abusé sexuellement, pendant plusieurs années, d'un jeune garçon. L'ancien primat de Belgique avait déclaré à l'époque qu'il n'avait été averti des faits, par l'Evêque lui-même, que début avril. Il avait reconnu qu'il aurait peut-être dû réagir mais avait expliqué qu'il avait "simplement voulu rendre service à l'Evêque et sa famille". "Rendre service à des personnes en détresse et qui vous demandent de l'aide ne peut être considéré comme une faute ou une tentative de cacher la vérité", avait déclaré Mgr Danneels. Ses propos étaient en contradiction avec ceux du père Rik Devillé, coresponsable jusqu'en juillet 2009 des paroisses de Buizingen et de Lot, qui avait expliqué lui avoir signalé les faits dans les années 90. "Mais je n'ai pas eu de réponse. Je ne sais pas ce qui a été fait de mon signalement", avait-il remarqué.

L'enquête

Suite aux aveux de Mgr Vangheluwe, ainsi qu'à un appel aux victimes lancé par Mgr Léonard, la commission Adriaenssens, existant depuis 2000 et chargée du traitement des plaintes pour abus sexuels dans le cadre d'une relation pastorale, a recueilli de nombreuses plaintes et dénonciations. Une instruction pour attentat à la pudeur a été ouverte au parquet de Bruxelles et la police judiciaire fédérale a mené de nombreux devoirs. Le 24 juin, les enquêteurs ont ainsi mené des perquisitions au palais archiépiscopal de Malines, au siège de la commission Adriaenssens, à la Cathédrale Saint-Rombaut mais aussi au domicile du cardinal Danneels.

Démission d'Adriaenssens

Des ordinateurs, dont celui du cardinal, ainsi que de nombreux documents ont été saisis. Dans la foulée de ces devoirs d'enquête, les membres de la commission, qui estimaient ne plus pouvoir travailler sans document, ont démissionné. Le pédopsychiatre Peter Adriaenssens, président de la Commission, a pour sa part été entendu comme témoin par la police judiciaire fédérale le 28 juin. Il a principalement été interrogé sur le fonctionnement général de la commission et la manière dont les plaintes étaient actées.

Un dossier Dutroux au siège de l'archevêché ?

Dans les documents saisis au siège de l'archevêché, les enquêteurs auraient découvert une partie du dossier Dutroux, a écrit mardi Het Laatste Nieuws. Aucune information n'a cependant été confirmée. Mardi, c'est au tour du cardinal Danneels d'être entendu comme témoin par les autorités judiciaires fédérales. Son audition est en cours depuis 9H30. Il devra certainement s'expliquer sur les informations qu'il aurait détenues sans les avoir dévoilées. Une personne qui ne dénonce pas des faits pénalement répréhensibles est passible d'une peine de prison de huit jours à un an de prison et/ou d'une amende.

Mais les membres de l'Eglise sont couverts par le secret de la confession, ce qui équivaut à un secret professionnel, précise le porte-parole du parquet de Bruxelles, Jean-Marc Meilleur, dans Sud Presse mardi.


http://www.abcdesevilla.es/20100707/sociedad/fotos-atroz-caso-dutroux-20100707.html

Fotos del atroz caso Dutroux envenenan la investigación en la Iglesia belga

La prensa del país anuncia que entre los papeles incautados en el Arzobispado hay fotos del «monstruo» Dutroux y archivos judiciales sobre pederastia

Día 07/07/2010

El cardenal Godfried Danneels —primado de la Iglesia belga durante tres decenios— fue interrogado ayer durante todo el día en la Fiscalía de Bruselas en relación al espinoso dossier de los casos de abusos a menores, coincidiendo con la publicación de versiones que hablaban del hallazgo de fotografías y documentos del caso del asesino pedófilo Marc Dutroux, entre los papeles incautados en le sede del Arzobispado de Malinas el pasado día 24. Según el diario flamenco «Het Laatste Nieuws», la Policía habría encontrado material relacionado con el pederasta y asesino condenado actualmente a cadena perpetua, incluyendo «decenas de imágenes» de la exhumación de los cadáveres de dos de sus víctimas, dos niñas de ocho años llamadas Julie y Melissa, a las que enterró en su jardín tras haberlas mantenido cautivas para violarlas y finalmente dejarlas morir de inanición.
El caso de Dutroux no tiene ninguna relación con la Iglesia católica y según fuentes eclesiásticas, ese material circuló en su momento profusamente entre periodistas y expertos. Sin embargo, el diario flamenco afirma que entre los hallazgos hay ciertos documentos relacionados con el caso «que estaban destinados a la Justicia y en ningún caso a la Iglesia», como informes y cartas en las que los magistrados se hacían consultas sobre el caso y que actualmente los investigadores «no se explican como han llegado» a manos del Arzobispado de Malinas.

El portavoz de los obispos belgas, Eric de Beukelaer, ha pedido «prudencia» ante estas revelaciones y en declaraciones a la agencia Belga ha negado también saber el origen esos documentos. «No sabemos nada de esos archivos. Nos preguntamos de dónde vienen esas informaciones». Según este portavoz, en las audiencias poteriores a los registros del día 24, «nadie hizo mención a esos documentos. El arzobispado es enorme» explicó recordando una operación de la Policía en la que incluso se llegó a perforar tumbas de
antiguos arzobispos, para verificar con cámaras sofisticadas que no se hubiera ocultado nada en su interior.

Inesperada paradoja
Para hacerse una idea de lo que significa el cruce circunstancial del caso Dutroux con las acusaciones de abusos por parte de miembros del clero, baste recordar que cuando se produjo el caso de asesino, detenido en 1996, el actual ministro de Justicia, Stefaan de Clerck, era el responsable del departamento y fue considerado el responsable político de la desastrosa manera en la que fue gestionado el asunto. Que esté otra vez en el mismo despacho al frente de esta situación no deja de ser una paradoja inesperada.
En cuanto a monseñor Danneels, el cardenal de 77 años llegó ayer por la mañana a la sede de la Fiscalía y permaneció prácticamente durante todo el día para ser interrogado por los agentes judiciales. Si hubiera que hacer una descripción de los movimientos que ha hecho hasta ahora la investigación, desde que el registro se cebó en su residencia personal y en su propio ordenador todo indicaba que el foco de los fiscales y del juez instructor estaba apuntándole directamente.
Después de mas de cinco horas de interrogatorios, los investigadores le sometieron a un careo con Peter Adriaenssens, el responsable de la comisión de compensación a las víctimas de abusos en el seno de la Iglesia, que se ha autodisuelto después de que la Justicia se apoderase de todos sus dossiers. El profesor en psiquiatría infantil de la Universidad de Lovaina dijo que había encontrado al cardenal «profundamente afectado y chocado» y que a muchas preguntas se limitaba a responder «no lo recuerdo».

En estado de «shock»
«No puedo decir nada sobre el contenido de este careo, la Justicia debe hacer ahora su trabajo», dijo a la salida Adriaenssens, que acudió en calidad de testigo ante la Policía judicial. «Está claro que el cardenal Danneels está en estado de
“shock”. Para él es muy difícil saber que muchas personas pensaban que él sabía y que no hizo nada. Está sorprendido que hechos de tal gravedad se pongan en relación con su persona, pero creo que ha llegado el momento de que cada cual asuma sus responsabilidades y por eso la comisión que presidía se ha puesto de lado para dejar paso a la Justicia».


http://www.lifesitenews.com/ldn/2010/jul/10070601.html

Tuesday July 6, 2010

Cardinal Danneels Questioned Today in Connection with Abuse Cover-ups

By Hilary White

BRUSSELS, July 6, 2010 (LifeSiteNews.com) – The former cardinal archbishop of Brussels is beung questioned in court hearings today on his suspected involvement in cover-ups of clerical sex abuse that occurred during his 30 years as head of the Belgian Catholic Church. Godfreed Cardinal Danneels is taking the stand this morning in hearings that prosecutors are expecting “not to be short.”

Additionally, local news reports that authorities were surprised to find concealed in Danneels’s home confidential court documents related to the infamous case of electrician Marc Dutroux, who kidnapped, raped and murdered several young girls in the late 1990s.

Het Laaste Niews reports that dozens of photographs of the victims’ corpses and the ruins of the cells where they were imprisoned, as well as magistrates’ reports, were found among Danneels’s files.

On Thursday July 24, police raided the offices of the Brussels archdiocese and Danneels’s home, saying they expected to find documents revealing the involvement of the Belgian bishops in the sexual abuse of minors by priests.

The popular Danneels, a leading voice in the European Church’s “liberal-progressive” wing, was implicated by the head of the Church’s own independent commission in covering up cases of clerical sexual abuse. Peter Adriaenssens, a child psychiatrist, has told media that the cardinal’s name has appeared in 50 of the complaints made by victims before the commission was disbanded following the police raids. Adriaenssens said that Danneels was implicated not as an abuser himself, but as someone who knew of the abuse but did nothing to stop it.

In April, shortly after Danneels’s retirement in January, his close friend and protégé, Roger Vangheluwe, resigned as bishop of Bruges after admitting he had abused his own nephew for decades.

At the time, Danneels claimed that he had first learned of Vangheluwe’s crimes only days before they became public. But a Brussels priest, Fr. Rik Devillé has challenged this, saying that he had informed Danneels about Vangheluwe between 15 and 17 years ago, after speaking to a confidant of the victim's family. Danneels said he had no recollection of Deville’s allegations.

In the first two weeks following the resignation of Vangheluwe, over 475 people contacted the independent Church commission on sexual abuse to report their cases. Before Danneels’s retirement, only 30 cases had been registered with the commission in the previous 10 years and none with the police.

Public outrage at the mishandling of the case of Marc Dutroux, a pedophile rapist and serial killer who kidnapped, tortured and sexually abused six girls age 8 to 19 between 1995 and 1996, resulted in some reforms of the criminal justice system.

Dutroux is known to have killed four of his victims, two of whom were buried alive, and was also convicted of murdering an accomplice. In his confession Dutroux maintained that he had been acting in conjunction with a pan-European pedophile ring that involved high-level government officials.

The Dutroux case is still prominent in the public consciousness of Belgium. At the time, official mishandling of the investigation and prosecution of the case caused widespread public outrage, culminating in a march of 300,000 on the capital in Brussels in 1996.

Many aspects of the case remain unresolved, including allegations of a vast conspiracy to block the investigation. Jean-Marc Connerotte, the original judge of the case, testified in court to being protected by bullet-proof vehicles and armed guards after police warned of death threats by “shadowy figures.”


http://uk.reuters.com/article/idUKTRE6651GR20100706

Belgian ex-archbishop questioned over abuse cases

BRUSSELS
Jul 6, 2010

(Reuters) - Police questioned the former head of Belgium's Catholic Church Tuesday as a witness in an investigation into allegations of sexual abuse by priests.

Cardinal Godfried Danneels, who stepped down in January after three decades as Belgium's archbishop, has been accused of knowing of sexual abuse but failing to stop it.

"He was named in at least 50 files as being aware (of the abuse cases)," a spokesman for the Belgian prosecutor's office said.

Danneels has not responded in public to the accusations and has not been charged with any crime. Bishops conference spokesman Eric De Beukelaer has said the Belgian Catholic Church is ready to cooperate with the investigation.

A separate examination has also been launched into the inquiry itself to ensure the rules are followed properly.

"This affair is so important that you have to check from the start the procedures are being followed correctly," said the spokesman for the prosecutor's office.

A church commission monitoring complaints about sexual abuse of children by priests was disbanded last week after police seized all of its 475 files and the computer of its chairman, Peter Andriaenssens.

The documents were seized during coordinated raids in which police drilled into two tombs in the crypt of Mechelen Cathedral in northern Belgium and inserted tiny cameras to find out if any files had been hidden there.

The raids were a further embarrassment for the Belgian Catholic Church following the resignation of Bruges Bishop Roger Vangheluwe in April after he admitted sexually abusing a boy many years earlier.

His admission prompted a wave of abuse complaints to the commission. Child abuse is a particularly sensitive issue in Belgium, where perceived police incompetence over paedophile killer Marc Dutroux provoked mass protests in the 1990s.

(Reporting by Ben Deighton and Antonia van de Velde; editing by Tim Pearce)


http://www.ilsecoloxix.it/p/italia/2010/07/06/AMiJVkqD-danneels_vittime_accusa.shtml

Danneels sapeva, atto di accusa di 20 vittime

06 luglio 2010

Prima ancora della parola dei giudici, il cardinale Godfried Danneels, ex primate del Belgio, interrogato per 10 ore nell’ambito dell’indagine sulla pedofilia nella chiesa belga, deve temere le parole delle vittime di abusi di preti ed ecclesiastici.

Sono in venti ad accusarlo di omertà in una lettera che avrebbe dovuto essere consegnata alla Commissione di Peter Adriaenssens, quella incaricata dai vescovi del trattamento delle vittime, se non avesse deciso di dimettersi proprio nel giorno stabilito per un incontro. Venti persone abusate da sacerdoti quando erano minorenni, sulle 300 che si sono rivolte al gruppo fiammingo del curato Rik Devillè, il grande accusatore della chiesa belga, raccontano di un appuntamento avuto con Danneels il 25 gennaio del 2000.

«Al cardinale avevo chiaramente spiegato lo scopo della nostra visita e gli avevo chiesto di ascoltare», scrive Lieve Janssens, allora presidente del gruppo. «Di questa serata mi ricordo molto bene con commozione il coraggio sereno e la forza di testimonianza delle storie dolorose....Mi ricordo che aspettavo con tanta speranza la parola liberatrice del cardinale. Speravo di sentire: «ho visto il vostro dolore e piango con voi per quello che vi è stato fatto, prenderò le mie responsabilità e farò quanto è giusto fare con il potere che mi è stato dato». Invece, non abbiamo sentito niente di tutto questo. Al contrario - scrive Janssens nella lettera delle venti vittime - ad un certo momento il cardinale ci disse: «Mi sembra di essere davanti ad un tribunale. Lui era diventato la vittima, noi gli autori dei delitti, persone che rendendo le loro storie pubbliche, avevano l’intenzione di distruggere la chiesa».

Il ricordo penoso di quell’incontro ha portato le venti persone abusate a raggiungere una loro verità, prima ancora di quella che gli investigatori accerteranno. «Il cardinale non può pretendere di non sapere niente sugli abusi sessuali», accusano. «Le sole testimonianze di quel giorno dimostravano fatti criminali gravi. Venti persone ne sono i testimoni». Al termine del colloquio collettivo, Janssens riferisce di avere chiesto al cardinale se, come pastore della chiesa, poteva trasmettere queste storie alla conferenza episcopale, e se poteva ricevere ancora il gruppo di lavoro per parlare degli altri casi. «La risposta molto scioccante mi fa sempre venire i brividi», ricorda oggi. «Signora, mi disse, Lei mi può portare ancora mille dossier se vuole. Ma non potrò mai sapere se non nascono da menti e fantasie morbose. Lei non ha nessuna prova. Stasera non ho sentito niente che sia provato».


http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1129311/2010/07/06/Des-photos-des-corps-de-Julie-et-Melissa-retrouvees-a-l-archeveche.dhtml

Des photos des corps de Julie et Mélissa retrouvées à l'archevêché



Le parquet de Bruxelles a trouvé lors des perquisitions à l'archevêché de Malines des documents dont il se demande comment ils sont arrivés là. Il s'agit entre autres des exhumations et des corps de Julie et Melissa, tout comme des documents concernant de la pédophilie qui n'étaient destinés qu'à la justice, écrit Het Laatste Nieuws mardi.

Larges pans du dossier Dutroux
Ces pièces judiciaires confidentielles ont été retrouvées ces derniers jours dans les nombreux documents saisis le 24 juin au palais épiscopal de Malines. Il s'agit de rapports entre magistrats, qui n'étaient destinés qu'à la justice et certainement pas à l'Eglise. C'est la même chose pour des centaines de photos de l'affaire Dutroux et de larges pans du dossier judiciaire de Julie et Melissa.

Photos des exhumations des dépouilles
Les enquêteurs ont trouvé des dizaines de photos des exhumations des deux dépouilles et des photos des corps, selon Het Laatste Nieuws. La justice veut également faire la lumière sur l'échange de courrier sur des dossiers secrets, brûlés, de pédophilie dans l'Eglise. (belga/mb)

06/07/10


http://www.rtlinfo.be/info/Magazines_de_la_redaction/Controverse/719356/pedophilie--ils-ont-tout-fait-pour-camoufler-le-bazar-

Pédophilie: "Ils ont tout fait pour camoufler le bazar"

L'émission Controverse est revenue sur les perquisitions qui ont eu lieu au sein de l'Eglise. Un débat au cours duquel les représentants de l'Eglise ont fait part de leur étonnement par rapport à la manière dont les perquisitions ont été menées. Les victimes, elles, ont dit que tout était fait pour camoufler ces abus.

Magazines de la rédaction -
Controverse

L'Eglise tente-t-elle de dissimuler ou d'étouffer certains dossiers ayant trait à des faits de pédophilie ? La Justice est-elle la même pour l'Eglise que pour la Cité ? Voilà les principales questions qui ont animé le débat "Controverse", dimanche midi. Tout d'abord, il est important de comprendre pourquoi l'Eglise s'est offusquée lorsque des enquêteurs se sont emparés d'ordinateurs qui appartiennent à des cardinaux. "Il y a deux aspects à cette question. Tout d'abord l'aspect rationnel. L'Eglise ne se considère pas au-dessus des lois. La seule chose sur laquelle on s'interroge est de savoir si ces perquisitions étaient bien proportionnelles. Ensuite il y a l'aspect émotionnel. Et les images de ces perquisitions, à ce niveau, ont fait le tour du monde en donnant une vision négative de l'Eglise alors que nous ne savons toujours rien sur les modalités de ces perquisitions", a expliqué Eric De Beukelaer, porte-parole des évêques de Belgique.

"Le communiqué du Vatican est scandaleux"

"On est dans un pays où il y a eu, récemment, des perquisitions chez des ministres, des parlementaires et des juges. Pourquoi désormais s'étonne-t-on qu'il puisse y avoir des perquisitions au sein de l'Eglise. Et pourquoi une telle émotion ?", a réagi Philippe Grollet, past-président du centre d'Action laïque. "Pour moi il y a deux discours. Celui des représentants de l'Eglise belge et celui du Vatican. Le communiqué du Vatican est scandaleux. De quel droit se posent-ils ainsi en victime alors qu'ils feraient mieux de balayer devant leur porte", a-t-il ajouté.

"D'abord régler les choses en interne"

Christophe, victime des abus d'un prêtre dans sa jeunesse, est venu témoigner pour la première fois. Dès l'âge de 9 ans, il a été abusé par un homme d'Eglise, proche de sa famille. Il a fait part des difficultés rencontrées pour se faire entendre par la hiérarchie de l'Eglise. "J'ai d'abord porté plainte en interne. J'ai été très bien reçu par monseigneur Léonard qui était en ce temps-là à Namur. L'homme qui m'a abusé a été suspendu. Mais désormais, il officie toujours mais avec des personnes âgées. Le problème a donc simplement été déplacé", a-t-il confié. Quand Christophe s'est interrogé sur le fait de porter plainte officiellement en Justice, il a été confronté au secret qui entourait l'affaire: "ils ont essayé de camoufler le bazar. On m'a dit qu'il fallait d'abord régler les choses en interne et ne pas trop en parler", a-t-il ajouté.

Caste supérieure

Marie-Dumont Baguette, Juge de la Jeunesse honoraire et ex-membre de la commission interdiocésaine pour le traitement des plaintes pour abus sexuels commis dans l'exercice de la relation pastorale, a également évoqué les graves difficultés rencontrées pour collaborer avec l'Eglise, notamment lorsqu'il avait été question d'indemniser les victimes. "Il a été dit que les gens de l'Eglise faisaient partie d'une caste supérieure aux autres hommes. Par ce fait là, ils ne devaient pas réparer les dommages causés", a-t-elle affirmé.

Danneels au courant ?

Un interlocuteur, journaliste judiciaire du quotidien Het Laatste Nieuws, qui s'est exprimé par téléphone, a assuré que le cardinal Danneels était au courant de plusieurs faits de pédophilie, dont celui de l'évêque de Bruges. Une déclaration à laquelle Tommy Scholtès, directeur de l'Information de Cathobel, n'a pas souhaité réagir. "C'est à lui (le journaliste néerlandophone) d'étoffer ses paroles. Il connaît mieux le dossier que moi. Moi, je pense que la chose essentielle, c'est d'arriver à refaire la vérité", a-t-il dit en guise de réponse.



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