Friday, 23 December 2011

printemps syrien: pure fiction!

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http://www.letempsdz.com//content/view/67301/182/

Thierry Meyssan, journaliste et fondateur du Réseau Voltaire

«L'expression printemps syrien est une pure fiction»

12-12-2011
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Le Temps d'Algérie : Vous êtes un des rares journalistes à être présent en Syrie et à apporter un témoignage décalé sur la situation sur le terrain. Qui croire, M. Meyssan, et quelles sont, selon vous, les raisons du décalage entre la version dominante sur les événements en Syrie et celle de témoins neutres, dont vous faites partie, dont la voix ne porte pas et semble frappée de soupçons de complaisance, y compris au sein même de la corporation des journalistes ?


Thierry Meyssan : Les Occidentaux dominent l'information. Dans les années 1970, l'Unesco a remis en cause cette domination provoquant la furie des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Cette tentative a échoué et, au fil du temps, la situation a empiré : aux agences de presse se sont ajoutées des chaînes satellitaires. Désormais, AP, Reuters, AFP, BBC, CNN, France24, Al-Jazeera, Al-Arabiya ont une telle puissance qu'ils peuvent intoxiquer l'ensemble du public.

Ces médias se citent et se répondent, donnant l'impression fallacieuse d'une information recoupée, confirmée. La situation en Syrie est simple : les puissances occidentales et leurs alliés ont décidé de renverser le gouvernement de Bachar El-Assad et de détruire son pays.

Ils livrent, actuellement, une guerre non-conventionnelle avec des combattants infiltrés qui tentent de provoquer une guerre civile confessionnelle de manière à ouvrir la voie à une intervention militaire conventionnelle. Durant cette période, les Occidentaux montent un dossier juridique contre la Syrie pour légaliser la guerre qu'ils veulent entreprendre. A cette fin, leurs médias inventent une histoire effrayante de révolution et de répression de masse.

Il n'y a aucun rapport entre la fiction développée par les médias impérialistes et la réalité sur le terrain. Ce n'est pas que ces médias ont exagéré des faits, c'est qu'ils les ont inventés.



Comment analysez-vous la situation actuelle de la crise syrienne ? Estimez-vous que les revendications de la population sont d'ordre démocratique où social ?


Il y a en Syrie une opposition intérieure qui milite pour des changements profonds et une alternance démocratique après des décennies de pouvoir du parti Baas. Cette opposition, qui a été réprimée par le passé, participe aujourd'hui au «Dialogue national» : des tables rondes avec le gouvernement qui sont retransmises en direct à la télévision. Les deux parties profitent de la crise pour éliminer l'influence de la vieille garde : pour les leaders de l'opposition comme pour le président El-Assad, c'est le moment des réformes.

Il y a, également, en Syrie un courant takfiriste, très marginal, mais très violent. Il exige que le pays soit gouverné par des sunnites orthodoxes. A l'appel de prédicateurs saoudiens, il entend égorger les «usurpateurs alaouites». Il affirme que, s'il le faut, un tiers des Syriens doit mourir (les chiites, alaouites, druzes, ismaélites, chrétiens…) pour que les deux autres tiers gouvernent sans partage.

Il est probable que s'ils arrivaient au pouvoir après avoir massacré les autres confessions, ils poursuivraient leur épuration en jetant l'anathème sur les autres écoles théologiques sunnites.
Il existe, enfin, une opposition fabriquée à l'étranger et sponsorisée par les Occidentaux pour habiller un «changement de régime». Ces gens ne font pas mystère de leurs ambitions ni de leurs stratégie. Ainsi Abdelhakim Khaddam a déclaré à la presse israélienne qu'il rentrerait en Syrie «sur la tourelle d'un char américain» (sic).


La Ligue arabe a initié une voie de dialogue avec le gouvernement syrien, mais elle a échoué, selon certaines parties, en raison du refus de Damas à appliquer les principes de cette démarche. Quelles sont, selon vous, les raisons qui ont empêché la réussite de la démarche entreprise par la Ligue arabe ?


La Ligue arabe est aux mains de ceux qui la financent : les Etats du Conseil de coopération du Golfe. Elle agit ici comme elle avait commencé à le faire avec la Libye. Elle ouvre la voie à la recolonisation de la région. Si la Ligue arabe avait voulu sincèrement le dialogue, elle n'aurait pas suspendu la Syrie de son organisation avant la fin de la période convenue pour la mise en application des engagements mutuels. La chronologie est indiscutable : ce n'est pas la Syrie qui a rompu le dialogue, c'est la Ligue qui a violé ses propres engagements, puis ses propres statuts.


Quelles seront, d'après vous, les conséquences des sanctions prises par l'Organisation panarabe sur la Syrie. Le peuple syrien sera-t-il touché et à quel degré ?


Ce qui est appelé «sanctions» ne sanctionne rien du tout. C'est un ensemble de mesures pour assiéger la Syrie et l'affaiblir avant de l'attaquer. Elles ne ressortent pas de la diplomatie, mais de l'action militaire préalable.
Les Occidentaux ne peuvent réaliser ce siège seuls.

Ils ont besoin de l'aide des Etats riverains et ils l'ont en partie obtenue. Les mesures de la Ligue arabe s'ajoutent à celles de l'Union européenne et des Etats-Unis. D'ores et déjà, on assiste à un effondrement du niveau de vie, mais à aucune pénurie. En effet, l'import-export est devenu presque impossible avec l'Europe et l'Amérique du Nord, mais la Syrie est autosuffisante en de nombreux domaines, dont l'alimentation. En réponse, la Syrie est en train de créer de nouvelles voies commerciales avec la Chine.

Compte tenu de l'interdiction bancaire, ces échanges ont lieu sous forme de troc. Les besoins des deux pays ne correspondant pas tout à fait, l'Iran joue le rôle de troisième partenaire dans ce troc. Le choc du siège devrait donc être en grande partie amortie dans les prochains mois, seul le tourisme restera sinistré.


Selon vous, pourquoi certains partis d'opposition n'ont pas voulu s'inscrire dans la démarche de réforme entreprise par le gouvernement syrien ? S'agit-il d'un manque de confiance ?


La seule force d'opposition représentative, qui ne milite pas pour une alternance politique, mais pour un «changement de régime»,

ce sont les Frères musulmans. La branche syrienne de la confrérie marche sur les pas de la branche libyenne : dans sa quête du pouvoir, elle a noué une alliance objective avec l'impérialisme. Son programme vise prioritairement à l'établissement d'un régime islamique, tandis qu'elle remet à plus tard la libération du Moyen-Orient, en général, et de la Palestine, en particulier.


Des analystes n'hésitent pas à remettre en cause le «printemps syrien» estimant que le problème syrien, d'ordre interne, est amplifié par des pays connus pour leur volonté de nuire à la stabilité de la Syrie. Quel est votre avis à ce sujet ?


L'expression «printemps syrien» vise à faire croire en l'existence d'un mouvement populaire révolutionnaire. C'est une pure fiction. Il n'y a eu aucune manifestation importante en Syrie contre le «régime». On assiste, par contre, à de petites manifestations de quelques centaines de personnes au cri de «A mort Bachar !». Elles ne sont pas le fait de démocrates, mais de takfiristes. Et elles ne sont pas réprimées.



Les médias étrangers, notamment les chaînes satellitaires, sont accusés par le gouvernement syrien d'être à l'origine de l'amplification de la révolte populaire. Peut-on croire à cette accusation ? Quelle est justement la part de responsabilité des médias dans la crise syrienne ?


Ce n'est pas exactement cela. Le gouvernement n'accuse pas les médias pro-impérialistes de pousser le peuple à la révolte. Il les accuse de mettre une fiction en image. La plupart des vidéos de téléphones cellulaires qui sont diffusées par ces médias sont des images de fiction.

Souvenez-vous que lors de la guerre contre la Libye, j'avais révélé à l'avance qu'Al-Jazeera avait fait construire un studio à ciel ouvert pour reproduire la Place Verte. Lors de la bataille de Tripoli, Al-Jazeera a effectivement diffusé des images de fiction, tournées dans ce studio, pour faire croire que les «rebelles» étaient entrés dans la ville, alors qu'on en était à la phase de bombardements intensifs et que les «rebelles» ne sont arrivés que trois jours plus tard.

Et vous vous souvenez qu'entre les images de propagande d'Al-Jazeera et la chute de la capitale, Seif el-Islam a été acclamé sur cette place par ses partisans qui ne l'avaient jamais quittée.

Dans cette affaire, les médias pro-impérialistes – dont Al-Jazeera – ont acquis un savoir-faire technique pour créer des mensonges. Et ils ne s'en privent pas.


Selon certaines analyses, les deux véritables révolutions dans le monde arabe sont celles de la Tunisie et de l'Egypte. Dans ces deux cas, les pays occidentaux n'ont pas appelé au départ de Ben Ali et de Moubarak, encore moins à l'intervention étrangère. Les communiqués et les déclarations des officiels occidentaux étaient tellement prudents que des médias ont dénoncé, sinon leur complicité, au moins leur attentisme. A ce propos, il y a lieu de rappeler les déclarations de l'ex-ministre française des Affaires étrangères Michel Alliot-Marie de soutien au régime de Ben Ali dans la répression des manifestants, jusqu'à vouloir dépêcher des avions pleins de bombes lacrymogènes et autres moyens de répression. Qu’en pensez-vous ?


Les Etats-Unis souhaitaient se débarrasser de Ben Ali et de Moubarak qui n'étaient plus assez dociles. Ils ont donc créé les conditions de ces révolutions. Mais lorsqu'elles ont eu lieu, ils ont été dépassés par la colère populaire. Ils ont essayé par tous les moyens de la canaliser, mais les événements leur ont échappé.

Le déclencheur profond de ces révolutions, c'est la spéculation sur les denrées alimentaires organisée par Washington dans les années précédentes jusqu'à provoquer des famines localisées dans ces deux pays. A ce moment, tous les commentateurs politiques ont pronostiqué une révolution. Pourtant, tout le monde a été surpris quand cela a eu lieu parce que personne n'avait anticipé la manière dont les gens réagiraient. La CIA a immédiatement envoyé ses équipes de «révolutions colorées» pour reprendre en main la situation, mais tout cela était plaqué, improvisé, et a échoué.



Dans ce contexte, peut-on dire que les révoltes tunisienne et égyptienne, d'essence populaire, ont été exploitées pour renverser le gouvernement libyen et tenter de reproduire le même scénario en Syrie ?


Oui, les médias occidentaux font croire à leurs spectateurs que le monde arabe est un bloc homogène. S'il y a une révolution dans deux pays, il doit y en avoir partout. Ils nous expliquent que les Européens ont eu tort de ne pas soutenir les Tunisiens et les Egyptiens et voulu se rattraper en soutenant les Libyens et les Syriens.

Mais la vérité, c'est qu'ils ont tout fait pour écraser les révoltes en Tunisie et en Egypte dès qu'ils ont vu qu'elles menaçaient leur domination, et qu'ils font tout en Libye et en Syrie pour imposer leur domination


Quel est également le poids de la Russie et de la Chine dans le règlement de la crise syrienne ? Pensez-vous que les deux puissances seront capables de faire face à la pression des pays occidentaux exercée sur le gouvernement syrien, d'autant plus que Moscou s'est dit favorable à la solution proposée par les pays du Golfe au président Saleh du Yémen ?


Les intérêts de la Russie sont directement menacés par l'agression occidentale contre la Syrie. Pas du tout parce que Moscou se sentirait concerné par la lutte contre le sionisme, mais pour deux raisons fondamentales.
Premièrement, Moscou ne dispose que d'une seule base navale en Méditerranée : le port de Tartous. Si la Russie perd cette facilité, elle perd toute liberté dans cette mer et sa flotte de la mer Noire, bloquée derrière les détroits, sera l'otage de la Turquie.

Deuxièmement, si les Occidentaux contrôlent la Syrie, ils y feront passer un gazoduc qui permettra aux Européens d'acheter le gaz du Golfe et d'Asie centrale au lieu du gaz russe. Ce sera l'effondrement de Gazprom et de l'économie russe.


Qu'est-ce qui empêche, selon vous, le président Al Assad d'organiser une élection présidentielle anticipée dans laquelle il sera candidat au même titre que les autres opposants ?


Pour le moment, le pays affronte une guerre non conventionnelle. Des milliers de combattants, principalement étrangers, tentent de le déstabiliser. Ce n'est guère propice à un scrutin démocratique. Le président el-Assad a été élu sous l'emprise de l'ancienne constitution. Je suis certain qu'il remettra son mandat en jeu lors d'une élection présidentielle anticipée ou lors d'un référendum, dès que la situation sera stabilisée.


Quel est justement le poids des figures de l'opposition syrienne ? Sont-elles capables de diriger le pays et de sauvegarder leur indépendance, sachant que la Syrie a été toujours secouée par des tentatives de déstabilisation ?


Il est tout à fait possible que l'opposition syrienne intérieure dispose de leaders capables de diriger le pays et d'assumer une alternance politique, il est trop tôt pour en juger. Par contre, quand ils ont été reçus à Moscou le mois dernier, ces leaders ont d'abord remercié les Russes pour avoir usé de leur veto au Conseil de sécurité et fait échec à la guerre conventionnelle. Ils ont donc fait preuve de leur patriotisme.


Comment analysez-vous également le rôle de la Turquie dans la gestion de ce conflit ?

Pour certains spécialistes, la Turquie est devenue le porte-parole des Etats-Unis d'Amérique dans la région. Les Américains considèrent d'ailleurs le mouvement d'autonomie du Kurdistan comme une organisation terroriste au même titre qu'Ankara...


Une altercation à Davos et quelques phrases à propos de la Flottille de la Liberté ont suffi à faire oublier que la Turquie est membre de l'OTAN. L'élimination du réseau Ergenekon n'a rien changé à la domination en sous-main des Etats-Unis dans ce pays. La preuve : la Turquie vient d'accepter le transfert sur son sol des bases militaires que l'OTAN entretenait en Espagne.

De plus, elle laisse construire sur son sol de nouvelles installations radars dirigées contre l'Iran.
Quand aux organisations kurdes, tout le monde joue avec elles. L'Armée turque garde Öcallan sur une de ses bases et l'agite dès que le pouvoir civil lui tient tête. Des écoutes téléphoniques dans l'affaire Ergenekon ont largement illustré les complicités secrètes entre l'état-major turc et le PKK. Les Israéliens utilisent aussi les Kurdes.

Je vous rappelle par exemple que Netanyahu avait pu donner l'ordre d'attaquer simultanément la Flottille par Tsahal et une base navale turque par le PKK. Ankara n'a toujours pas compris que ses alliés historiques, Washington et Tel-Aviv, ont besoin d'une Turquie solide pour défendre leurs intérêts au Proche-Orient, mais ne veulent pas qu'elle soit forte.


Si on devait mettre en perspective les événements qui secouent le monde arabe et musulman, quelle lecture en faites-vous ? Faut-il penser qu'il y a une stratégie derrière tout cela ? Si tel est le cas, pourquoi ? L'habillage de ces mouvements est qu'il répond à un désir de démocratie. Dans ces conditions, comment expliquez-vous que des pays comme les monarchies du Golfe soient épargnées ?


Où est la liberté ? En Europe avec la bureaucratie bruxelloise anonyme, la pensée unique et le musellement des médias ? Aux Etats-Unis avec le Patriot Act, la torture et Guantanamo ? Non.

Nous sommes sous le joug d'un système de domination globale et les seules révolutions authentiques sont celles qui luttent d'abord pour la souveraineté nationale. La démocratie, telle qu'elle fonctionne aujourd'hui en Occident, n'a plus grand rapport avec le projet des penseurs du XVIIIe siècle. Elle est corrompue par les lobbys et les ingérences de toutes sortes. Elle n'est plus qu'un leurre. L'Occident n'est plus un modèle démocratique et assoie sa domination sur le reste du monde en combattant la démocratie partout où des peuples lui tiennent tête.

Les révolutions en Tunisie et en Egypte ont été des mouvements à la fois sociaux et politiques. Les Tunisiens et les Egyptiens s'en sont d'abord pris aux présidents Ben Ali et Moubarak, mais ils ont parfaitement intégré que ce n'étaient que des fantoches et que rien ne changera tant que les structures de dépendance ne seront pas renversées.

Les monarchies du Golfe sont hétérogènes. Cependant, les plus puissantes tirent exclusivement leur fortune du commerce d'hydrocarbures qu'elles entretiennent avec l'Occident. Elles n'ont donc pas besoin d'être occupées militairement pour être vassalisées, il suffit qu'elles préfèrent le confort à la liberté. Là encore, le système de domination privilégie les gouvernements les plus impopulaires (Arabie saoudite, Bahreïn…) parce qu'ils sont les plus dépendants.

F. B.

Sunday, 18 December 2011

cairo: army uses extreme violence against demonstrators (video)

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http://www.youtube.com/watch?v=4iboFV-yeTE&&skipcontrinter=1

http://www.rue89.com/2011/12/18/egypte-tahrir-feu-et-sang-pour-les-un-du-printemps-arabe-227621 

Image de la répression place Tahir

Texte en préambule : A ceux qui défendent les militaires, aux absents qui pensent que l'armée et le peuple n'ont font qu'un, à Kamal Al Janzouri (Premier ministre) : est-il vrai que tu disais que c'est la plus belle armée de la terre ?




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Saturday, 10 December 2011

the city of london: plutocracy pure and simple

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The medieval, unaccountable Corporation of London is ripe for protest  

Working beyond the authority of parliament, the Corporation of London undermines all attempts to curb the excesses of finance

George Monbiot
31 October 2011

It's the dark heart of Britain, the place where democracy goes to die, immensely powerful, equally unaccountable. But I doubt that one in 10 British people has any idea of what the Corporation of the City of London is and how it works. This could be about to change. Alongside the Church of England, the Corporation is seeking to evict the protesters camped outside St Paul's cathedral. The protesters, in turn, have demanded that it submit to national oversight and control.

What is this thing? Ostensibly it's the equivalent of a local council, responsible for a small area of London known as the Square Mile. But, as its website boasts, "among local authorities the City of London is unique". You bet it is. There are 25 electoral wards in the Square Mile. In four of them, the 9,000 people who live within its boundaries are permitted to vote. In the remaining 21, the votes are controlled by corporations, mostly banks and other financial companies. The bigger the business, the bigger the vote: a company with 10 workers gets two votes, the biggest employers, 79. It's not the workers who decide how the votes are cast, but the bosses, who "appoint" the voters. Plutocracy, pure and simple.

There are four layers of elected representatives in the Corporation: common councilmen, aldermen, sheriffs and the Lord Mayor. To qualify for any of these offices, you must be a freeman of the City of London. To become a freeman you must be approved by the aldermen. You're most likely to qualify if you belong to one of the City livery companies: medieval guilds such as the worshipful company of costermongers, cutpurses and safecrackers. To become a sheriff, you must be elected from among the aldermen by the Livery. How do you join a livery company? Don't even ask.

To become Lord Mayor you must first have served as an alderman and sheriff, and you "must command the support of, and have the endorsement of, the Court of Aldermen and the Livery". You should also be stinking rich, as the Lord Mayor is expected to make a "contribution from his/her private resources towards the costs of the mayoral year." This is, in other words, an official old boys' network. Think of all that Tory huffing and puffing about democratic failings within the trade unions. Then think of their resounding silence about democracy within the City of London.

The current Lord Mayor, Michael Bear, came to prominence within the City as chief executive of the Spitalfields development group, which oversaw a controversial business venture in which the Corporation had a major stake, even though the project lies outside the boundaries of its authority. This illustrates another of the Corporation's unique features. It possesses a vast pool of cash, which it can spend as it wishes, without democratic oversight. As well as expanding its enormous property portfolio, it uses this money to lobby on behalf of the banks.

The Lord Mayor's role, the Corporation's website tells us, is to "open doors at the highest levels" for business, in the course of which he "expounds the values of liberalisation". Liberalisation is what bankers call deregulation: the process that caused the financial crash. The Corporation boasts that it "handle[s] issues in Parliament of specific interest to the City", such as banking reform and financial services regulation. It also conducts "extensive partnership work with think tanks … vigorously promoting the views and needs of financial services." But this isn't the half of it.

As Nicholas Shaxson explains in his fascinating book Treasure Islands, the Corporation exists outside many of the laws and democratic controls which govern the rest of the United Kingdom. The City of London is the only part of Britain over which parliament has no authority. In one respect at least the Corporation acts as the superior body: it imposes on the House of Commons a figure called the remembrancer: an official lobbyist who sits behind the Speaker's chair and ensures that, whatever our elected representatives might think, the City's rights and privileges are protected. The mayor of London's mandate stops at the boundaries of the Square Mile. There are, as if in a novel by China Miéville, two cities, one of which must unsee the other.

Several governments have tried to democratise the City of London but all, threatened by its financial might, have failed. As Clement Attlee lamented, "over and over again we have seen that there is in this country another power than that which has its seat at Westminster." The City has exploited this remarkable position to establish itself as a kind of offshore state, a secrecy jurisdiction which controls the network of tax havens housed in the UK's crown dependencies and overseas territories. This autonomous state within our borders is in a position to launder the ill-gotten cash of oligarchs, kleptocrats, gangsters and drug barons. As the French investigating magistrate Eva Joly remarked, it "has never transmitted even the smallest piece of usable evidence to a foreign magistrate". It deprives the United Kingdom and other nations of their rightful tax receipts.

It has also made the effective regulation of global finance almost impossible. Shaxson shows how the absence of proper regulation in London allowed American banks to evade the rules set by their own government. AIG's wild trading might have taken place in the US, but the unit responsible was regulated in the City. Lehman Brothers couldn't get legal approval for its off-balance sheet transactions in Wall Street, so it used a London law firm instead. No wonder priests are resigning over the plans to evict the campers. The Church of England is not just working with Mammon; it's colluding with Babylon.

If you've ever dithered over the question of whether the UK needs a written constitution, dither no longer. Imagine the clauses required to preserve the status of the Corporation. "The City of London will remain outside the authority of parliament. Domestic and foreign banks will be permitted to vote as if they were human beings, and their votes will outnumber those cast by real people. Its elected officials will be chosen from people deemed acceptable by a group of medieval guilds …".

The Corporation's privileges could not withstand such public scrutiny. This, perhaps, is one of the reasons why a written constitution in the United Kingdom remains a distant dream. Its power also helps to explain why regulation of the banks is scarcely better than it was before the crash, why there are no effective curbs on executive pay and bonuses and why successive governments fail to act against the UK's dependent tax havens.

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City of London spending and income: where does the money come from, and where does it go?  

The Occupy protests have focussed attention on the City of London. What do we know about the Square Mile?


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Monday, 19 September 2011

no moral case for tax havens

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http://www.paulvallely.com/?p=4149

There is no moral case for tax havens

August 27
Paul Vallely

There is a building in the Cayman Islands which is home to 12,000 corporations. It must be a very big building. Or a very big tax scam.

Tax havens are in the spotlight since the Chancellor, George Osborne, did a deal the other day with the Swiss authorities to slap a levy on secret bank accounts held there by British citizens. Opinions are divided on the move, which could net the Treasury £5bn, but which tacitly legitimises bank accounts kept secret from the Inland Revenue. It is a de facto amnesty for those guilty of tax evasion crimes. And they will pay less than they would if they declared their income to the British taxman.

Are there any legitimate reasons why anyone would want to have a secret bank account? And pay a premium to maintain their anonymity – or move their money to one of the pink dots on the map which are the final remnants of the British empire: the Caymans, Bermuda, the Turks and Caicos and the British Virgin Islands.

The moral case against is clear enough. Tax havens epitomise unfairness, cheating and injustice. They replace the old morality embodied in the Golden Rule of reciprocity – that we should do as we would be done by – with a new version which insists that those who have the gold make the rules.

The old view, the neo-con American Christopher Caldwell wrote recently, subscribes to a religious understanding of money that was universal in the Christian world before the rise of Protestantism which acknowledges that people are alive but money is not, which makes it wrong for the latter to take precedence over the former. It is a notion as outdated as usury he suggested tartly.

But what is the moral case for tax havens? We can dispense with the argument advanced by their administrators that if they didn’t take the money it would simply move to more distant offshore locations; that is the self-serving logic of a man who sells torture equipment to an oppressive regime. Apologists insist that tax havens protect individual liberty. They promote the accumulation of capital, fair competition between nations, and better tax law elsewhere in the world. They also foster economic growth. So much so, the Institute of Directors has said, that Britain should not curb tax havens but emulate them, promoting the growth of more hedge funds in the UK.

Yet even if all that were true – and it is not – does that outweigh the ethical harm they do? The numbered bank accounts of tax havens are notoriously sanctuaries for the spoils of theft, fraud, bribery, terrorism, drug-dealing, illegal betting, money-laundering and plunder by Arab despots like Gaddafi, Mubarak and Ben Ali, all of whom had Swiss accounts frozen in recent times. The corruption spreads contagion, as the financial writer Nicholas Shaxson showed in his book about offshore finance, Treasure Islands, which exposed secrecy, corruption and intimidation in places as seemingly innocent as that land of milk and money, Jersey in the Channel Islands.

But the moral bankruptcy of the tax haven runs deeper. Indeed it is intrinsic to its purpose. The British Virgin Islands is the global capital for the incorporation of offshore companies. Though it has a population of just 22,000 it has 823,502 registered companies who make vast amounts of money through the wonder of transfer pricing.

It works like this. Suppose I manufacture a product in Africa and sell it in the UK. If I am a canny businessman I set up an intermediate company in a tax haven. It need do nothing except exist on paper. But through it I can buy all the products I make in Africa, dirt cheap, and then sell them, at a much higher cost, to my UK subsidiary. The African and British companies do not, thus, make much profit, so I have little or no tax to pay. All the money stays offshore, where taxes are low or non-existent. This is perfectly legal. But it distorts the world economy and means I pay no tax. I can also borrow where rates are lowest and keep my costs where they are most tax-deductible.

That is why General Electric paid no taxes in 2010, despite its $14.2bn profits. It’s why Barclays Bank, with 181 subsidiaries registered in the Caymans, paid relatively little UK tax on its worldwide profits. Rupert Murdoch’s News Corp, which has 152 subsidiaries in tax havens according to the US Government, paid no net UK corporation tax between 1988 and 1999.

Half the world’s trade flows through tax havens. Every multinational uses them routinely. So do banks. Almost 70 per cent of international trade now happens within, rather than between, multinationals. Christian Aid reckons that tax dodging costs developing countries at least $160 billion a year – far more than they receive in aid. The US research centre, Integrity, estimated that more than $1.2 trillion drained out of poor countries in illicit flows in 2008 alone.

Tax injustice is systemic to the tax haven. Barack Obama once understood that. During his election campaign he promised to crack down on corporate loopholes and tax havens. But he and other world leaders have not delivered on bursting open the seedy secret underworld of tax havens that nurtured the hedge funds, derivative trading and off-balance sheet lending that fuelled the 2008 global financial crash.

Their malign influence continues, with hedge funds accounting for at least 30 per cent, and perhaps as much as 60 per cent, of current trading on the London and New York exchanges. There they have quintupled short-selling. They have turned credit default swaps, designed as a protective insurance, into a way of betting on the failure of a company. The Caymans (population 50,000) is home to 70 per cent of hedge fund registrations worldwide.

And, as rich people waive their taxes, poor people wave goodbye to their jobs. “The rich are different from you and me,” Scott Fitzgerald famously said. “Yes,” wisecracked Ernest Hemingway in response, “they have more money”. Today the difference is that they pay less in taxes.

The real shame of George Osborne’s half-baked deal with Switzerland is that it has undermined the revised European Union Savings Tax Directive. That would have required an automatic exchange of information on income in bank accounts throughout the EU and in Switzerland, Lichtenstein and Britain’s tax havens. All the EU member states, but two, had approved it. It would have dealt not just with individuals but also with companies, trusts, foundations and other complex structures.

Some say an attack on tax havens is an attack on wealth creation. It is no such thing. It is a demand for the good functioning of capitalism, balancing the demands of efficiency and of justice, and placing a value on social harmony.

The billionaire investor Warren Buffett recognised that in the New York Times when he scathingly asserted the US Congress is in thrall to the super-rich. Thanks to his clever investment managers he pays only 17.4 per cent in tax – just half what his office-workers pay. That is an arrangement which does not just boost inequality. It undermines faith in the fairness and integrity of the international financial system. And that is a political time-bomb.


http://www.comedonchisciotte.org/site/modules.php?name=News&file=article&sid=8998

NON CI SONO GIUSTIFICAZIONI MORALI PER I PARADISI FISCALI

17 settembre

Nel bel mezzo delle isole Cayman esiste un edificio che è sede di circa 12.000 compagnie. Un edificio molto grande? No, semplicemente una grande truffa.

I paradisi fiscali sono tornati alla ribalta da quando l’attuale Cancelliere dello Scacchiere britannico, George Osborne, ha stipulato un accordo con le autorità svizzere per imporre una tassa sui conti correnti bancari intestati ai cittadini britannici. La mossa ha diviso analisti e osservatori britannici, da un lato la misura permetterà al Tesoro inglese di raccogliere circa 5 miliardi di sterline, dall’altro c’è chi argomenta che in tal modo si è legittimato il sistema bancario svizzero a mantenere il più assoluto segreto sui conti depositati. De facto, la nuova tassa rappresenta un’amnistia per chi si è macchiato di reati legati all’evasione fiscale. Gli evasori vedranno condonato una parte del loro debito nei confronti del fisco e, in conclusione, pagheranno molto meno rispetto a quanto avrebbero dovuto se avessero denunciato i loro redditi al fisco inglese.

Esiste forse una qualche ragione legittima per la quale un contribuente dovrebbe possedere un conto corrente bancario segreto – e pagare un prezzo per mantenere questo status di completo anonimato – o spostare il proprio denaro in uno dei tanti piccoli staterelli-truffa, rimasugli del vecchio Impero Britannico, come le Cayman, Bermuda, Turks e Caicos o le Isole Vergini britanniche?

I paradisi fiscali incrementano ed incentivano la disuguaglianza, l’ingiustizia e la truffa. Hanno sostituito la vecchia moralità che si fondava sulla regola d’oro della reciprocità, con la creazione di una nuova regola: chi ha l’oro fa le regole.

La vecchia visione, come ha recentemente scritto il neo-con americano Christopher Caldwell, era legata ad un’idea del denaro che era universale nel Cristianesimo pre-protestante: le persone vivono, il denaro, invece, no. Tale concezione rendeva molto difficile la possibilità che i soldi prendessero il sopravvento sull’uomo.

Ma a cosa si riferisce la questione morale quando si parla di paradisi fiscali? E’ possibile analizzare il problema attraverso le parole degli amministratori di tali paradisi, i quali rispondono che se non fossero loro a incamerare i soldi, qualcun’altro lo farebbe al posto loro. Una giustificazione simile a quella data da chi vende strumenti di tortura ad un regime dittatoriale. Alcuni analisti affermano, giustificandone la presenza, che i paradisi fiscali proteggono la libertà individuale, promuovendo l’accumulazione del capitale, la giusta competizione tra nazioni e il miglioramento dei sistemi tributari del resto del mondo. Sempre secondo questa linea, essi favoriscono anche la crescita economica. Addirittura, l’Institute of Directors britannico ha affermato che il governo inglese non dovrebbe combattere i paradisi fiscali ma emularli, promuovendo l’incremento di ulteriori hedge funds in Gran Bretagna.

Ma anche se tutte le ragioni a sostegno dei paradisi fiscali fossero vere – e non lo sono – come valutare gli squilibri etici e morali che la loro presenza comporta? I conti correnti bancari cifrati sono notoriamente ricettacolo per crimini come frode, corruzione, furto, terrorismo, scommesse illegali, riciclaggio e saccheggio e vengono spesso utilizzati da despoti arabi: gente come Gheddafi, Mubarak, Ben Ali possiede conti correnti svizzeri.

La diffusione della corruzione, come ha documentato lo scrittore Nicholas Shaxson nel suo libro “Treasure Islands” – Isole del tesoro – riguardante la finanza offshore è una piaga dilagante e fenomeni di segretezza, corruzione e intimidazione siano diffusi in luoghi in cui non ci si aspetterebbe per nulla di trovarli.

Ma la bancarotta morale dei paradisi fiscali è più profonda. Le Isole Vergini Britanniche sono la capitale mondiale della costituzione di società off-shore. Sebbene abbiano una popolazione di appena 22.000 abitanti, esistono ben 823.502 imprese registrate che fanno un sacco di soldi attraverso i cosiddetti prezzi di trasferimento. Un trucco che funziona in questo modo: supponiamo che si produca un prodotto in Africa e si abbia una succursale per la vendita nel Regno Unito. Bene, se io fossi un uomo d’affari “astuto” dovrei creare una società intermedia in un paradiso fiscale: non è necessario che questa società faccia nulla eccetto che esista sulla carta. Attraverso questa società di comodo, sono in grado di acquistare tutti i prodotti che fabbrico in Africa e rivenderli, ad un costo molto maggiore alla mia succursale britannica. Le mie due imprese, quella africana e quella britannica, non possono produrre molto profitto, perciò si hanno poche o nessuna tassa da pagare. Sarà invece la società con sede nel paradiso fiscale a fare soldi, dove cioè le tasse sono irrisorie o addirittura non esistono. Tutto ciò è perfettamente legale, ma è un’evidente distorsione dell’economia mondiale di mercato.

Oggi è possibile inoltre prendere in prestito denaro dove i tassi d’interesse sono inferiori e collocare la sede della mia attività dove i costi sono più deducibili dalle tasse.

Questo è il motivo per il quale la General Electric non ha pagato tasse nel 2010, nonostante profitti per 14,2 miliardi di dollari. Questo è il motivo per il quale Barclays, con 181 succursali registrate alle isole Cayman, ha pagato solo una minima parte delle imposte al fisco britannico sui suoi profitti mondiali. Questo è il motivo per cui la New Corp di Rupert Murdoch, con 152 succursali, stime del governo americano, nei paradisi fiscali non ha pagato l’imposta sulle società del Regno Unito tra il 1988 e il 1999.

Circa la metà dei flussi del commercio mondiale passano attraverso paradisi fiscali. Ogni multinazionale così come le banche li utilizza spesso. Circa il 70% del commercio internazionale non avviene fra multinazionali ma all’interno di multinazionali. Il Christian Aid calcola che i costi complessivi causati dell’evasione fiscale nei paesi in via di sviluppo sono di circa 160 miliardi all’anno – molto più di quanto ricevono in aiuto.- Il centro di ricerca statunitense Integrity ha inoltre stimato che nel solo 2008 sono stati sottratti illecitamente ai paesi poveri 1,2 trilioni di dollari.

L’ingiusto sistema di tassazione è funzionale ai paradisi fiscali. Barack Obama l’aveva capito. Durante la sua campagna elettorale promise un giro di vite contro l’evasione e l’elusione, reprimendo il ricordo ai paradisi fiscali. Ma lui e gli altri leader mondiali non hanno dato seguito alle promesse. Anzi, si è assistito alla progressiva escalation dei peggiori strumenti finanziari come hedge funds e commercio di derivati che sono stati la vera benzina nel motore della crisi finanziaria 2008.

L’influenza maligna di questi prodotti finanziari non si è ancora placata, con gli hedge funds che rappresentano almeno il 30%, ma forse addirittura il 60%, degli attuali scambi nelle borse di Londra e New York; le vendite allo scoperto si sono quintuplicate. E i credit default swaps, progettati in principio come assicurazioni, sono diventati lo strumento per scommettere sul fallimento di società. Le Cayman (popolazione di 50.000 abitanti) è sede della registrazione del 70% degli hedge-funds in tutto il mondo.

Così, mentre i ricchi vedono le loro tasse abbonate, i poveri vedono il loro posto di lavoro sempre più vacillante. “I ricchi sono diversi da me e te” disse Scott Fitzgerald in una sua famosa frase. “Si”, ribatté Ernest Hemingway con una forte velatura di ironia, “hanno più soldi”, frase che riprodotta oggi sarebbe “si, pagano meno tasse”.

La vera vergogna dell’accordo quasi concluso tra Gran Bretagna e Svizzera è che si compromette la direttiva europea “saving tax”. La quale prevedeva uno scambio diretto di informazioni sui conti correnti bancari tra Unione Europea e Svizzera, Lichtenstein e paradisi fiscali britannici. Tutti gli stati europei, tranne due, hanno votato per la sua entrata in vigore, essa avrebbe coinvolto non solo gli individui ma anche società, trust, fondazioni e altre strutture complesse.

Alcuni affermano che un attacco ai paradisi fiscali è un attacco alla creazione del benessere stesso. Non è così. E’ semplicemente domanda di un capitalismo che funzioni e di un miglior bilanciamento verso le esigenze di efficienza e di giustizia.

Anche l’investitore miliardario Warren Buffett lo ha riconosciuto. Sul New York Times, ha infatti sarcasticamente affermato che il Congresso americano è in balia dei super-ricchi. Egli infatti, grazie ai suoi scaltri manager, paga solo il 17,4% del proprio reddito in tasse – la metà di quello che pagano gli impiegati delle sue aziende. Tale sistema non solo aumenta le disuguaglianze ma mina alle fondamenta la fiducia nella giustizia e nell’integrità del sistema finanziario internazionale: una potenziale bomba ad orologeria per la politica.

Friday, 1 July 2011

japan: radioactive contamination map μsv/h

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http://www.nnistar.com/gmap/fukushima.html

http://www.smartplanet.com/blog/intelligent-energy/elevated-radiation-levels-widespread-in-eastern-japan/7160



see:

Japan prefecture radiation data Gy/h

radioactivity: dosimetry + fukushima links


http://www.thepaltrysapien.com/2011/06/fukushima-update-crowd-sourcing-the-apocalypse/

Matthew Payne
June 18, 2011

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Japanese environmental activists and regular citizens have been measuring the radiation exposure of their locales and reporting them through social media to be published on the web. This citizen-science, which has been denounced as potentially inducing “fear-mongering,” has, in fact, been pretty rigorous. It is also providing us with a view of the accident’s effects not provided by those institutions that are alleged to be looking out for the public’s welfare (such as the government and TEPC0).
The fretting of the nuclear engineers and scientists is a significant caution to the enterprise, but at least some of these scientists seem to be forgetting science’s own roots in such a milieu. Indeed, it was the democratic, amateur and publicist collection of “correspondents” to the enlightenment “Republic of Letters,” not the governmental academies of science or hierarchical universities that really cemented the intellectual hegemony of science in the West by providing it not only data, but also a discerning public.

What does this crowd-sourcing indicate? In the below map, put together by a independent scientists using citizen volunteers (h/t FishOutofWater at DailyKos), the color scheme essentially breaks down to blue being of concern (0.1 microsieverts per hour) with red being very, very dangerous (fifty times acceptable exposures at 5.0 microsieverts per hour). Essentially any color not dark blue is very concerning, especially for small children.

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related posts:

May April March

Tuesday, 28 June 2011

france, legalisation cannabis: 36% favorable

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http://www.francesoir.fr/actualite/societe/depenalisation-du-cannabis-francais-majoritairement-contre-111129.html

Débat sur la légalisation du cannabis

Dépénalisation du cannabis : Les Français majoritairement contre

Selon un sondage Ifop réalisé pour Sud-Ouest Dimanche, 63% des Français ne souhaitent pas que les drogues dites douces soient dépénalisées.

le 18 juin 2011

Alors que le député (PS) Daniel Vaillant a relancé le débat portant sur la dépénalisation du cannabis, un sondage Ifop pour Sud-Ouest Dimanche révèle que 63% des Français sont contre. En revanche, ils sont 36% à se prononcer plutôt favorablement à l’adoption de ce projet de loi. Les résultats de l’enquête mettent par ailleurs en évidence « trois lignes de clivage ». Le journal rapporte ainsi que si « les moins de 35 ans seraient aujourd’hui majoritairement favorables à une dépénalisation du cannabis (51% pour, 49% contre) », les « sympathisants de gauche » le sont beaucoup plus (48%) que ceux de droite (20% à l’UMP, 28% au FN). Les hommes sont, quant à eux, 40% à être pour la dépénalisation des drogues douces. Seulement 30% des femmes partagent cet avis.

Le débat

L'ancien premier flic du PS, Daniel vaillant, a rouvert le débat sur la légalisation du cannabis mercredi. Ministre de l'Intérieur sous le gouvernement Jospin, il est aujourd'hui redevenu député de Paris. Huit ans après sa déclaration fracassante dans un entretien à Libération, où il estimait que « la police avait mieux à faire que de courir après la fumette », il revient avec un rapport qui préconise la « légalisation contrôlée » du cannabis. Mais sa proposition ne fait pas l'unanimité, même au sein du PS. Pour preuve, elle ne sera même pas inscrite dans un contrat de gouvernement du PS en vue de 2012. Mais elle devrait seulement servir à un point de départ pour un grand débat public après la présidentielle.


http://www.francesoir.fr/actualite/politique/cannabis-divise-familles-111051.html

Le cannabis divise les familles

Daniel Vaillant, ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin, prône la dépénalisation du cannabis. Cette mesure, traditionnellement portée par les écologistes, fait hurler la droite, et divise la gauche.

C’est un débat récurrent. Mené dès 2002 par Noël Mamère, alors candidat des Verts à l’élection présidentielle, il a rebondi cette semaine par la voix du député de Paris Daniel Vaillant, qui ne passe pas pour un « laxiste ». Dans un rapport remis mercredi au PS, le ministre de l’Intérieur de Lionel Jospin (2000-2002) estime qu’il est temps de « sortir de l’hypocrisie », et préconise « la légalisation contrôlée du cannabis ». « Il ne s’agit plus de prôner une abstinence illusoire mais de modérer la consommation des Français », explique-t-il. Parmi les mesures envisagées : « la reconnaissance rapide de l’usage thérapeutique du cannabis », la création d’une « filière nationale du cannabis inspirée de celle du tabac », une « production sous contrôle » ainsi qu’un « système de distribution sécurisé » calqué sur ceux de l’alcool et du tabac.

La direction du PS, visiblement embarrassée, a aussitôt botté en touche. « C’est un sujet trop sérieux pour que l’on prenne des positions tranchées », commente Martine Aubry, appelant à un « grand débat » en 2012. Si la gauche revient au pouvoir, « elle organisera une commission de consensus pour essayer de dégager des solutions », confirme Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée nationale. Pas question, donc, d’en faire un thème de campagne présidentielle. En coulisse, on assure que si la société française est « mûre » pour le mariage homosexuel, elle demeure farouchement opposée à la dépénalisation des drogues douces.

Ce combat-là est incarné à gauche par Jean-Pierre Chevènement. Prédécesseur de Vaillant au ministère de l’Intérieur (1997-2000), le président du Mouvement républicain et citoyen rappelle que « ce débat a déjà eu lieu à l’intérieur du gouvernement de la gauche plurielle : il opposait Bernard Kouchner, ministre de la Santé, et moi-même, qui y ai toujours été hostile ». Depuis, Manuel Valls a repris le flambeau. Le maire d’Evry (Essonne), chef de file des « sécuritaires » au PS, proteste contre le rapport Vaillant. « Quand on est de gauche, épris de liberté, on ne peut pas accepter l’idée de légaliser quelque chose qui crée de la dépendance, dit-il. Cela irait contre mes valeurs. » Moins virulente mais tout aussi ferme, Ségolène Royal se déclare « pas favorable à la libéralisation du cannabis tant qu’on n’a pas prouvé qu’on a mis tous les moyens pour démanteler les réseaux ».

Villepin et Le Maire pas d’accord

Cette position, commune à tous les candidats à la primaire socialiste, est un deuxième point de clivage avec les écologistes, après la question du nucléaire. La direction du PS, qui a ouvert les négociations jeudi en vue d’un accord électoral pour 2012, n’a pas encore abordé le problème. Mais Nicolas Hulot, Eva Joly et Cécile Duflot ont d’ores et déjà fait savoir qu’ils étaient partisans d’une révision de la réglementation sur les drogues douces. « Une politique pragmatique, c’est une politique de légalisation », affirme la patronne d’Europe Ecologie-Les Verts, totalement d’accord avec le rapport Vaillant.

Ce dernier a d’ailleurs reçu un soutien étonnant. Alors que l’UMP (puisque quelques rares voix, telle celle de Maurice Leroy, se font entendre en sens inverse au centre) fait corps pour pourfendre le « projet Vaillant », Dominique de Villepin se démarque – une nouvelle fois – et propose, lui aussi, une dépénalisation du cannabis, qu’il souhaiterait voir sanctionner d’une simple « contravention ». « La contravention, c’est un message suffisant mais nécessaire, parce que la consommation de cannabis reste dangereuse », détaille l’ancien Premier ministre. Son ancien directeur de cabinet à Matignon, Bruno Le Maire, aujourd’hui ministre de l’Agriculture, ne cache pas son étonnement : « Il me surprend. En tout cas, moi je dis catégoriquement non à cette idée de “dépénalisation”, qui serait une véritable “abdication politique”. »


http://www.radicali.it/rassegna-stampa/piccoli-spacciatori-anche-loro-nellamnistia

«Piccoli spacciatori, anche loro nell'amnistia»

Franco Corleone
Il Manifesto
28/06/11

Sono passati cinque anni dall'approvazione della legge 49/2006 che con un colpo di mano di dubbia legittimità costituzionale (non bloccato dal Quirinale) portò indietro le lancette dell'orologio cancellando l'esito del referendum del 1993, cioè la depenalizzazione della detenzione di stupefacenti per uso personale. Per di più la nuova legge introdusse la tabella unica delle sostanze e la parificazione delle pene per tutte le droghe, leggere e pesanti: con la previsione di pesanti sanzioni (da sei a venti anni di carcere), l'aggravamento delle sanzioni amministrative per l'uso personale e una funesta commistione tra pena e cura.

Il fallimento della svolta ideologica e salvifica è testimoniato dai fatti: calano i sequestri di sostanze, cresce il numero delle persone segnalate all'autorità giudiziaria, aumenta il numero delle sanzioni amministrative, aumenta la percentuale dei tossicodipendenti in carcere sul totale dei detenuti, aumenta la percentuale dei tossicodipendenti sul totale degli ingressi; soprattutto aumenta in maniera esponenziale il numero dei ristretti per violazione dell'art. 73 (raddoppiano dal 2006 al 2010). Anche l'idea spesso propagandata da Giovanardi, secondo cui la recrudescenza penale sarebbe stata compensata dalla facilitazione delle alternative al carcere, si è dimostrata fallace tanto è vero che gli affidamenti continuano ad essere inferiori nel 2010 a quelli del 2006. Il quadro diventa ancora più allarmante se si considera l'esplosione del numero delle pendenze giudiziarie, la diminuzione degli interventi sociosanitari e delle presenze in comunità, le difficoltà in cui versano i servizi di riduzione del danno.

C'è un altro elemento da considerare. In Italia, la valutazione delle politiche sulle droghe non è certo incoraggiata. Negli ultimi anni la Relazione annuale è sempre più povera dì dati sensibili soprattutto sulle conseguenze penali e sulle presenze in carcere rendendo difficile una analisi del fenomeno. Per di più, alcuni dati forniti sui consumi e in generale la metodologia usata per calcolare la prevalenza dei consumi sono di dubbia validità.

L'anno scorso la Relazione ha fatto discutere per l'annuncio clamoroso di un crollo del 25% dei consumi life time di cannabis suscitando incredulità nella comunità scientifica. Per questo vanno superate le criticità del rapporto annuale per alcune proposte per consentire al Parlamento di approfondire gli elementi per una valutazione della legislazione esistente.

Grave si presenta quindi la scelta, di pura ispirazione ideologica, di contestare la politica di riduzione del danno non solo nella pratica quotidiana, ma addirittura in sede internazionale facendo assumere all'Italia il ruolo più arretrato nelle politiche sulle droghe. Questa scelta anti pragmatica comporta un processo di riduzione crescente delle risorse destinate all'inclusione sociale e un maggiore ricorso al carcere.

Il sovraffollamento nelle carceri ha raggiunto la cifra record di 68.000 detenuti e la metà di essi sono tossicodipendenti o consumatori o piccoli spacciatori. Questi dati rappresentano una vergogna non più tollerabile: da anni ormai chiediamo misure straordinarie per liberare le carceri da persone che non dovrebbero essere recluse in spazi angusti e fatiscenti dove la rieducazione e il reinserimento non sono neppure un mito, ma aspirazioni grottesche.

Marco Pannella ha chiesto drammaticamente un provvedimento di amnistia: è evidente che dovrebbe prevedere i reati previsti dall'art. 73 della legge antidroga. Alfano è d'accordo?

Thursday, 16 June 2011

gheddafi: elezioni subito, puo candidarsi bhl

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http://www.corriere.it/esteri/11_giugno_15/cremonesi-intervista-figlio-gheddafi_d373b458-9791-11e0-83e2-2963559124a0.shtml


Saif Gheddafi : «Subito elezioni
E' l'unico modo indolore per uscirne»


Il figlio del Rais: «Ricucire con l'Italia? No, finchè ci sarà Berlusconi, lui e Frattini ci hanno tradito»

LORENZO CREMONESI
15 giugno 2011

TRIPOLI - «Elezioni, subito e con la supervisione internazionale. E’ l’unico modo indolore per uscire dall’impasse in Libia»: il momento più interessante dell’intervista l’altra sera nel cuore della capitale arriva a 14 minuti dal suo inizio. Sino a quel momento Saif al-Islam aveva ribadito le dichiarazioni già rilasciate alla stampa in passato e sbandierate in ogni occasione dalla propaganda della dittatura. «I ribelli agli ordini dei terroristi di Bengasi sono banditi, uomini di Al Qaeda, criminali. I loro capi sono traditori, che sino allo scoppio del caos il 17 febbraio erano legati a filo doppio a mio padre. Se non ci fosse l’ombrello Nato sarebbero stati sconfitti da un pezzo», afferma quasi meccanicamente. Ma è quando gli si chiede come pensa di uscire dall’impasse militare e dalla minaccia di violenze anche peggiori che lui avanza la formula di compromesso. «Andiamo alle urne. E vinca il migliore». Un messaggio nuovo di apertura alla comunità internazionale da parte del più politico tra i figli del Colonnello.

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Usciamo dal tunnel delle accuse reciproche. Lei sostiene che i ribelli vanno perseguitati come traditori. E loro replicano che tutta la vostra famiglia va processata, al meglio espulsa all’estero. La Nato sta dalla loro parte, godono di un crescente sostegno internazionale. Gheddafi è sempre più isolato, deve andarsene. Dove il compromesso?
«Elezioni. Si potrebbero tenere entro tre mesi. Al massimo a fine anno. E la garanzia della loro trasparenza potrebbe essere la presenza di osservatori internazionali. Non ci formalizziamo su quali. Accettiamo l’Unione Europea, l’Unione Africana, l’Onu, la stessa Nato. L’importante è che lo scrutinio sia pulito, non ci siano sospetti di brogli. E allora tutto il mondo scoprirà quanto Gheddafi è ancora popolare nel suo Paese. Non ho alcun dubbio: la stragrande maggioranza dei libici sta con mio padre e vede i ribelli come fanatici integralisti islamici, terroristi sobillati dall’estero, mercenari agli ordini di Sarkozi. Alla nostra gente non sfugge che lo stesso presidente del governo fantoccio a Bengasi, Mustafa Abdel Jalil, come del resto il loro responsabile militare, Abdel Fatah Younes, sono, al pari di tanti altri, uomini della vecchia nomenclatura, gente che è saltata sul carro delle rivolte all’ultimo minuto, miserabili profittatori, venduti. Erano ministri con Gheddafi e ora vogliono giocare la parte dei leader contro di lui. Ridicoli. Non li temiamo affatto. Sono fantocci di Parigi. Marionette incapaci di stare in piedi da sole».

I ribelli temono di essere assassinati, perseguitati, come del resto è avvenuto in 42 anni di dittatura a tanti membri dell’opposizione. Cosa offre per garantire la loro incolumità?
«Sono loro che hanno paura, non noi. Li conosco bene, uno a uno, sono stati con me nelle università straniere. Hanno goduto del mio programma di liberalizzazione negli ultimi dieci anni, di cui, si badi bene, non mi pento affatto. Il nostro rapporto è come quello tra il serpente e il topo che vorrebbero convivere nella stessa tana. Ci considerano il serpente. La soluzione? Dobbiamo essere tutti eguali: tutti serpenti, o tutti topi. E la via è quella delle urne».

Ma come li garantisce?
«Occorre pensarci. Dovremo cercare di mettere in piedi un meccanismo per garantirli. Nel periodo prima del voto si dovrà comunque elaborare la nuova costituzione e un sistema di media completamente libero. Credo in una Libia del futuro composta da forti autonomie locali e un debole governo federale a Tripoli. Il modello potrebbero essere gli Stati Uniti, la Nuova Zelanda o l’Australia. In questi ultimi mesi ho maturato una convinzione profonda: la Libia pre-17 febbraio non esiste più. Qualsiasi cosa accada, inclusa la sconfitta militare o politica dei ribelli, non si potrà tornare indietro. Il regime di mio padre così come si è sviluppato dal 1969 è morto e sepolto. Gheddafi è stato superato dagli avvenimenti, ma così anche Jalil. Occorre costruire qualche cosa di completamente nuovo».

E se le elezioni le vincono i dirigenti di Bengasi?
«Bravi. Tanto di cappello. Noi ci faremo da parte. Sono però certo della nostra vittoria. Sui poco più di cinque milioni di libici, almeno i due milioni residenti a Tripoli stanno con noi e anche a Bengasi godiamo della maggioranza. Semplicemente laggiù la gente non può parlare per paura di rappresaglie. Comunque, se dovessimo perdere, ovvio che lasceremo il governo. Rispettiamo le regole. Non mi opporrei neppure se venisse democraticamente eletto nostro premier l’intellettuale ebreo-francese Bernard-Henri Levy» (sorride per la battuta).

La pensa così anche suo padre dopo 42 anni di regime?
«Certo».

E, in quel caso, Gheddafi sarebbe pronto all’esilio?
«No. Non c’è motivo. Perché mai? Questo è il nostro Paese. Mio padre continua a ripeterlo. Non se ne andrà mai dalla Libia. Qui è nato e qui intende morire ed essere sepolto, accanto ai suoi cari».

A quel punto non sareste però voi a rischio di vendette? Andrete a cercare protezione tra qualche tribù fedele nel deserto?
«Staremo a Tripoli, a casa nostra. Nessuno di noi scappa. Sappiamo come difenderci».

L’Italia potrebbe avere un ruolo in questo processo di ricostruzione democratica?
«Non ora. Non sino a quando ci sarà Berlusconi al governo. Da quello che possiamo capire qui a Tripoli, il vostro premier è in difficoltà, pare inevitabile la sua prossima sconfitta elettorale. Bene. Non possiamo che gioirne. Lui e il ministro degli Esteri Frattini si sono comportati in modo abominevole con noi. Sino a tre mesi prima lo scoppio della ribellione venivano a inchinarsi e baciavano le mani a Gheddafi. Salvo poi voltare la schiena e passare armi e bagagli tra le file dei nostri nemici alla prima difficoltà. Vergogna!».

Che sarà dei contratti con l’Eni? Italia e Libia hanno una lunga storia di rapporti economici che va ben oltre i governi Berlusconi.
«Ovvio, e infatti separiamo nettamente la figura di Berlusconi dall’Italia. Apprezziamo le critiche alla guerra e contro la Nato avanzate dalle Lega. Guardiamo con interesse ai vostri partiti della sinistra. La Libia terrà un atteggiamento assolutamente diverso nei confronti di un’Italia senza Berlusconi».

E il petrolio?
«Non so. E’ prematuro parlarne. Per ora dobbiamo porre fine alla guerra, imporre la legge e l’ordine in tutto il Paese. Ma voglio essere franco. Da tempo Mosca guarda con interesse ai pozzi e alle infrastrutture Eni in Libia. Forse, ora i russi hanno una carta in più».

Pure, anche Mosca ultimamente ha perorato la causa dell’esilio di Gheddafi. Non la penalizzate?
«Lo so. Ma con Berlusconi è diverso. Si diceva vero amico di Gheddafi. Il suo tradimento brucia di più».

E allora, quale tra i governi stranieri potrebbe meglio aiutare la transizione verso il voto in Libia e nel contempo mediare con la Nato?
»La Francia. Abbiamo già avuto abboccamenti con Parigi, ma per ora senza seguito. Comunque, sono loro che impongono la politica del governo di Bengasi. E’ stato Sarkozy a volere più di tutti l’intervento Nato. Dunque a loro il compito di cercare una via d’uscita il meno cruenta possibile».

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Monday, 6 June 2011

declassify interpretation of patriot act says senator

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http://www.wired.com/dangerroom/2011/05/secret-patriot-act/

There’s a Secret Patriot Act, Senator Says

Senator Ron Wyden
(Liz Lynch)

Spencer Ackerman
May 25, 2011

You think you understand how the Patriot Act allows the government to spy on its citizens. Sen. Ron Wyden says it’s worse than you know.

Congress is set to reauthorize three controversial provisions of the surveillance law as early as Thursday. Wyden (D-Oregon) says that powers they grant the government on their face, the government applies a far broader legal interpretation — an interpretation that the government has conveniently classified, so it cannot be publicly assessed or challenged. But one prominent Patriot-watcher asserts that the secret interpretation empowers the government to deploy ”dragnets” for massive amounts of information on private citizens; the government portrays its data-collection efforts much differently.

“We’re getting to a gap between what the public thinks the law says and what the American government secretly thinks the law says,” Wyden told Danger Room in an interview in his Senate office. “When you’ve got that kind of a gap, you’re going to have a problem on your hands.”

What exactly does Wyden mean by that? As a member of the intelligence committee, he laments that he can’t precisely explain without disclosing classified information. But one component of the Patriot Act in particular gives him immense pause: the so-called “business-records provision,” which empowers the FBI to get businesses, medical offices, banks and other organizations to turn over any “tangible things” it deems relevant to a security investigation.

“It is fair to say that the business-records provision is a part of the Patriot Act that I am extremely interested in reforming,” Wyden says. “I know a fair amount about how it’s interpreted, and I am going to keep pushing, as I have, to get more information about how the Patriot Act is being interpreted declassified. I think the public has a right to public debate about it.”

That’s why Wyden and his colleague Sen. Mark Udall offered an amendment on Tuesday to the Patriot Act reauthorization.

The amendment, first reported by Marcy Wheeler, blasts the administration for “secretly reinterpret[ing] public laws and statutes.” It would compel the Attorney General to “publicly disclose the United States Government’s official interpretation of the USA Patriot Act.” And, intriguingly, it refers to “intelligence-collection authorities” embedded in the Patriot Act that the administration briefed the Senate about in February.

Wyden says he “can’t answer” any specific questions about how the government thinks it can use the Patriot Act. That would risk revealing classified information — something Wyden considers an abuse of government secrecy. He believes the techniques themselves should stay secret, but the rationale for using their legal use under Patriot ought to be disclosed.

“I draw a sharp line between the secret interpretation of the law, which I believe is a growing problem, and protecting operations and methods in the intelligence area, which have to be protected,” he says.

Surveillance under the business-records provisions has recently spiked. The Justice Department’s official disclosure on its use of the Patriot Act, delivered to Congress in April, reported that the government asked the Foreign Intelligence Surveillance Court for approval to collect business records 96 times in 2010 — up from just 21 requests the year before. The court didn’t reject a single request. But it “modified” those requests 43 times, indicating to some Patriot-watchers that a broadening of the provision is underway.

“The FISA Court is a pretty permissive body, so that suggests something novel or particularly aggressive, not just in volume, but in the nature of the request,” says Michelle Richardson, the ACLU’s resident Patriot Act lobbyist. “No one has tipped their hand on this in the slightest. But we’ve come to the conclusion that this is some kind of bulk collection. It wouldn’t be surprising to me if it’s some kind of internet or communication-records dragnet.” (Full disclosure: My fiancée works for the ACLU.)

The FBI deferred comment on any secret interpretation of the Patriot Act to the Justice Department. The Justice Department said it wouldn’t have any comment beyond a bit of March congressional testimony from its top national security official, Todd Hinnen, who presented the type of material collected as far more individualized and specific: “driver’s license records, hotel records, car-rental records, apartment-leasing records, credit card records, and the like.”

But that’s not what Udall sees. He warned in a Tuesday statement about the government’s “unfettered” access to bulk citizen data, like “a cellphone company’s phone records.” In a Senate floor speech on Tuesday, Udall urged Congress to restrict the Patriot Act’s business-records seizures to “terrorism investigations” — something the ostensible counterterrorism measure has never required in its nearly 10-year existence.

Indeed, Hinnen allowed himself an out in his March testimony, saying that the business-record provision “also” enabled “important and highly sensitive intelligence-collection operations” to take place. Wheeler speculates those operations include “using geolocation data from cellphones to collect information on the whereabouts of Americans” — something our sister blog Threat Level has reported on extensively.

It’s worth noting that Wyden is pushing a bill providing greater privacy protections for geolocation info.

For now, Wyden’s considering his options ahead of the Patriot Act vote on Thursday. He wants to compel as much disclosure as he can on the secret interpretation, arguing that a shadow broadening of the Patriot Act sets a dangerous precedent.

“I’m talking about instances where the government is relying on secret interpretations of what the law says without telling the public what those interpretations are,” Wyden says, “and the reliance on secret interpretations of the law is growing.”

Thursday, 2 June 2011

pedophilie: hubert vedrine, ministre francais

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http://www.voltairenet.org/article7502.html

1/06/1997

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Plusieurs affaires de pédophilie ont marqué les annales judiciaires française au cours des quinze dernières années. Le nom de Michel Caignet apparaît, à un titre ou un autre, dans toutes celles qui mettent en jeu des bandes organisées. Ce n’est pourtant qu’en 1996 qu’il a été appréhendé dans le cadre de " l’affaire Toro Bravo " et placé en détention provisoire à Fleury Mérogis.

À partir de 1989, j’ai régulièrement et vainement saisi le Parquet et le ministre de l’Intérieur des agissements de cette organisation de malfaiteurs. Paul Quilès étant ministre de l’Intérieur, un membre de son cabinet m’a indiqué de vive voix que Michel Caignet ne serait pas inquiété, ni pour ses activités néo-nazies, ni pour ses activités pédophiles, car il savait " rendre des services ". Devant mon obstination et celle de mes amis, Michel Caignet intenta une campagne de presse et diverses machination contre moi. Il fut en définitive condamné en diffamation à la suite d’une action intentée par mon avocat, Maître Antoine Comte.

Toujours à la recherche de photographies et de vidéos pornographiques de mineurs, Michel Caignet entra en contact avec le père Nicolas Glencross, qui lui faisait passer sa production par l’entremise du pasteur Joseph Doucé et peut-être aussi de l’abbé Maurice Balland. En 1990, le père Glencross fut arrêté et la police découvrit que son presbytère avait été transformé en studio de photographie. On saisit chez lui la plus importante collection de pornographie infantile connue en Europe, entre vingt et trente mille clichés qu’il avait réalisé. Un mois après, le pasteur Doucé disparut mystérieusement. Par aveuglement communautariste, les associations gays prirent la défense posthume de ce personnage, ignorant aussi bien son activité pédophile que sa collaboration à divers mouvements d’extrême droite en Europe, dont le MSI-DN en Italie. Il s’avéra qu’une section des Renseignements généraux espionnait illégalement le pasteur et se livrait à diverses manipulations. Le garde des Sceaux, Pierre Arpaillange, et le Pdg de la télévision publique, Philippe Guilhaume, furent contraints de démissionner, tandis que le ministre de l’Intérieur, Pierre Joxe, était transféré à la Défense. Parmi les anomalies de l’enquête, il apparut qu’un autre service d’État écoutait une autre ligne téléphonique du pasteur Doucé. Par déduction, il s’agit vraisemblablement d’une écoute illicite du cabinet noir de l’Élysée. Quant à lui, le père Glencross décéda opportunément d’une crise cardiaque peu après sa sortie de détention préventive. Nul ne fit le lien entre les deux affaires jusqu’à ce que Bernard Violet publie une enquête à ce sujet, intitulée Mort d’un pasteur. Il révéla également que le presbytère du père Glencross à Saint-Léger-des-Vignes (Nièvre) servait de domiciliation à Hubert Vedrine, porte-parole de l’Élysée.

Un lourd secret mine la vie politique française depuis une quinzaine d’années. Il tourne autour de réunions sexuelles avec mineurs qui, selon nos informations, se seraient déroulées à Saint-Père, une petite commune de la Nièvre. Certains hommes politiques connus y auraient côtoyé des leaders d’extrême droite, chacun se protégeant mutuellement avant de se faire chanter. Les homosexuels qui, selon leurs affinités politiques, ont cru bénéficier de la sollicitude de quelques personnalités mitterrandiennes ou de cercles nationalistes n’ont été que des pions dans une partie d’échec qui les dépassait. Le procès de Michel Caignet et de soixante et onze de ses complices, qui s’ouvrira le 16 juin 1997 à Paris, ne devrait pas éclairer cette scène : les prévenus ne sont poursuivis que pour recel et trafic de cassettes pornographiques.

Thierry Meyssan

"Combat face au sida", numéro 8, avril-mai-juin 1997

L’infiltration néofasciste et néonazie dans la minorité gay


Hubert Védrine


Ancien porte-parole de François Mitterrand (1988-1991) puis secrétaire général de l’Élysée (1991-1995), Hubert Védrine est ancien ministre des Affaires étrangères français (1997-2002). Il est président de l’Institut François Mitterrand.





http://dignitehumaine.ifrance.com/divers/reseaux/ado71.htm

Le réseau pédocriminel "Ado 71"

Le 10 mai 2000, le TGI de Mâcon a condamné Bernard Alapetite à trois ans de prison ferme pour diffusion de matériel pornographique mettant en scène des mineurs. Cinquante et un de ses clients ont été condamnés à des peines de deux à six mois de prison avec sursis pour " recel d'objets détenus à l'aide de corruption de mineurs ". Une dizaine d'autres prévenus ont été relaxés.

[En 1991, l'association Projet Ornicar, avait saisi le procureur de la République de Paris et le ministre de l'Intérieur des agissements d'un réseau d'exploitation sexuelle des mineurs actif en France, Belgique, Portugal, et dans certains pays de l'Est. En 1993, elle avait publié une plaquette, " L'Infiltration néofasciste et néonazie dans la minorité gay " (cf. http://www.reseauvoltaire.net/fr7dossiers.htm) donnant les biographies des principaux responsables. Mais ce n'est qu'en 1998 que des instructions judiciaires étaient ouvertes et les responsables progressivement condamnés.

On ne peut que s'interroger sur les lenteurs de la justice, l'obstination des associations catholiques à agiter de fausses pistes, l'implication de tous les dirigeants de ces réseaux dans une organisation néo-nazie protégée par les services de l'OTAN. On peut aussi s'interroger sur l'absence d'audition par la justice d'Hubert Védrine, au domicile duquel fut découvert le plus important studio de pornographie infantile jamais trouvé en Europe, et sur la non-résolution de l'instruction pour enlèvement et assassinat du pasteur Joseph Doucé qui assurait la liaison entre le colocataire d'Hubert Védrine et le réseau criminel.]

source Réseau voltaire


Ado 71 : prison ferme et sursis pour les protagonistes

Le tribunal correctionnel de Mâcon a rendu hier son jugement concernant le trafic de cassettes pédophiles saisies en 1997 dans le cadre de l’opération Ado 71. Après dix-huit mois d’enquête, les gendarmes avaient effectué à l’époque, un vaste coup de filet très médiatisé : 814 perquisitions, 686 interpellations et 103 mises en examen. Lors du procès qui s’est déroulé du 13 au 17 mars, ce sont finalement 66 personnes, consommateurs présumés de documents pédophiles, qui ont défilé à la barre.

Verdict du tribunal : clef de voûte du trafic, Bernard Alapetite, poursuivi pour diffusion " d’objets obtenus à l’aide du délit de corruption de mineurs ", a été condamné à un emprisonnement de trois ans ferme - avec mandat d’arrêt à l’audience - assorti d’une privation de ses droits civiques. Associé d’Alapetite dans sa société d’édition de cassettes vidéo, Platypus, Patrick Morault écope pour sa part de quatre mois de prison avec sursis. Et deux réalisateurs d’un film " représentant des mineurs dans des situations pornographiques " ont des peines d’amende allant de 5 000 à 15 000 francs.

Bien avant leur interpellation dans le procès Ado 71, tous ces individus étaient connus des services de police. Le nom de Bernard Alapetite et de ses pairs revient dans d’autres affaires de pédophilie. Et notamment dans le réseau Toro Bravo, lié à l’extrême droite. La justice connaissait aussi les liens étroits d’Alapetite avec Manuel Vuillaume, un proche du pasteur Doucet assassiné en 1990.

Dans l’appréciation du tribunal sur l’affaire Ado 71, il y a donc les professionnels de la pédophilie, fournisseurs de cassettes et recruteurs d’enfants, animateurs d’un vaste trafic qui alimente des réseaux. Mais comment ? Avec qui et pour qui ? Cela reste à approfondir. Et puis, il y a les consommateurs amateurs, dont les 60 prévenus poursuivis pour détention de cassettes pédophiles. Le tribunal de Mâcon en a relaxé neuf. Tous les autres se voient infliger des peines de deux à six mois de prison avec sursis. À ces sanctions s’ajoutent pour certains, deux à cinq ans de privation de leurs droits civiques et familiaux et des amendes.

Hier, les parties civiles - dont trois associations de protection de l’enfance - étaient plutôt satisfaites du jugement du tribunal de Mâcon. " Cette affaire est une preuve de plus de l’existence des réseaux pédophiles ", estime Simone Chalon, présidente d’Enfance majuscule. " Restent les enfants filmés sur ces cassettes ? Tous sont des victimes et en danger. Qui sont-ils ? Où sont-ils ? Va-t-on enfin mettre les moyens nécessaires pour les retrouver ? "

France Berlioz

11/05/2000 l'Humanité

top panel says war on drugs cannot be won

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http://www.bbc.co.uk/news/world-us-canada-13624303

2 June 2011

Global war on drugs has 'failed' say former leaders



Opiate use increased by 35% worldwide from 1998-2008, in spite of anti-drug efforts

The global war on drugs has "failed" according to a new report by group of politicians and former world leaders.

The Global Commission on Drug Policy report calls for the legalisation of some drugs and an end to the criminalisation of drug users.

The panel includes former UN Secretary General Kofi Annan, the former leaders of Mexico, Colombia and Brazil, and the entrepreneur Sir Richard Branson.

The White House rejected the findings, saying the report was misguided.

The 19-member commission includes the former US Federal Reserve chairman Paul Volcker, the former President of Colombia Cesar Gaviria, and the current Prime Minister of Greece George Papandreou.

"The evidence overwhelmingly demonstrates that repressive strategies will not solve the drug problem, and that the war on drugs has not, and cannot, be won”

The panel also features prominent Latin American writers Carlos Fuentes and Mario Vargas Llosa, the EU's former foreign policy chief Javier Solana, and George Schultz, the former US Secretary of State.

'No harm to others'

Their report argues that anti-drug policy has failed by fuelling organised crime, costing taxpayers millions of dollars and causing thousands of deaths.

It cites UN estimates that opiate use increased 35% worldwide from 1998 to 2008, cocaine by 27%, and cannabis by 8.5%.

The authors criticise governments who claim the current war on drugs is effective:

"Political leaders and public figures should have the courage to articulate publicly what many of them acknowledge privately: that the evidence overwhelmingly demonstrates that repressive strategies will not solve the drug problem, and that the war on drugs has not, and cannot, be won," the report said.

Instead of punishing users who the report says "do no harm to others," the commission argues that governments should end criminalisation of drug use, experiment with legal models that would undermine organised crime syndicates and offer health and treatment services for drug-users.

It calls for drug policies based on methods empirically proven to reduce crime and promote economic and social development.

The commission is especially critical of the US, saying it must abandon anti-crime approaches to drug policy and adopt strategies rooted in healthcare and human rights.

"We hope this country (the US) at least starts to think there are alternatives," said the former Colombian President Cesar Gaviria.

"We don't see the US evolving in a way that is compatible with our (countries') long-term interests."

The office of White House drug tsar Gil Kerlikowske rejected the panel's recommendations.

"Drug addiction is a disease that can be successfully prevented and treated," said a spokesman for the Office of National Drug Control Policy.

"Making drugs more available - as this report suggests - will make it harder to keep our communities healthy and safe."


Analysis

It is a damning indictment. The group of world leaders, including former Presidents of Mexico and Colombia which are blighted by the trade in illegal drugs, says urgent changes are overdue.

Their report says current policies to tackle drug abuse and the crime that preys on it are clearly not working, but result in thousands of deaths and rampant lawlessness.

It calls for an end to the 'criminalisation, marginalisation and stigmatisation of people who use drugs but who do no harm to others'.

The leading international figures behind the report do not pull their punches. They say sensible regulation of drugs is working in some countries but they accuse many governments around the world of pretending that the current war on drugs is effective when they know it isn't.

Drugs need to be decriminalised, they say, and addicts need to be treated as patients, not villains.